Philosophie

Ce texte est un dialogue sur l'éducation et la vertu qui met aux prises Socrate, le maître de Platon, avec des sophistes. Il affirme que la vertu est une, qu'elle est science même et qu'elle peut être enseignée. C'est l'un des textes les plus emblématiques de l'opposition philosophie-sophistique telle qu'elle est développée tout au long de l'oeuvre de Platon. ©Electre 2015

Dans ce dialogue, Socrate discute avec Ion dont la tâche est de réciter des poèmes, ceux d'Homère en particulier. Ion montre une prétention inhabituelle chez les gens de sa profession : celle de commenter Homère. Il affirme produire ces commentaires par une inspiration divine, qui serait le propre du poète, ce que lui conteste Platon.

Ce texte majeur de la philosophie antique signe la naissance de la philosophie du langage. Il s'interroge sur les rapport du mot et de la chose.

Un dialogue entre Socrate et le poète vaniteux Ion.

Comprend le texte intégral et une présentation commentée du dialogue aporétique sur l'enseignement de la vertu. Avec une analyse autour de l'oeuvre.

Ce dialogue entre Socrate et Phèdre fait suite au Banquet et traite comme lui de la beauté, de l'amour, de l'art de discourir.

Un des dialogues de Platon les plus lus et étudiés. Chef-d'oeuvre littéraire et philosophique, il porte sur l'amour. Luc Brisson en renouvelle la lecture en proposant de l'interpréter en regard des pratiques sexuelles des Athéniens de la Grèce classique.

Pamphlet politique dans lequel Socrate énonce une oraison funèbre aux Athéniens morts pendant la guerre de Corinthe, qui obéit aux règles et aux lieux communs et reste un modèle du genre. Il illustre la lutte entre dialectique et rhétorique qui parcourt l'oeuvre de Platon.

Les derniers dialogues entre Platon et Socrate : trois discours retraçant le déroulement du procès qui mobilisa toute la cité d'Athènes. Socrate se défendra avec l'arme qu'il manie le mieux, le langage. Il refusa de prendre la fuite comme le lui conseillait Criton et s'empoisonna à la ciguë.

Qu'est-ce que la science ? Ou encore : au nom de quels critères un énoncé peut-il être présenté comme science ? A cette question, le Théétète apporte trois tentatives de réponse qui sont autant d'impasses : la science n'est ni sensation, ni opinion vraie, ni opinion vraie accompagnée d'une définition. Echec d'une discussion stérile, attente déçue de qui se croyait convié au spectacle d'un accouchement de la vérité ? Non, si l'on sait lire dans le Théétète la leçon du socratisme : la science, c'est de savoir que la science nous échappe. Le Théétète, en pratiquant l'impasse, s'érige en carrefour. S'y rencontrent, quand y est tentée une solution de l'énigme des irrationnelles, l'histoire des mathématiques ; celle, très platonicienne bien qu'encore la nôtre, de la philosophie ; les pouvoirs de la rhétorique , car c'est en elle, à bien entende le sophiste, qu'il nous faut apprendre à reconnaître la science ; la question, enfin, que Platon n'a cessé de poser : comment rétablir la dialectique dans ses droits ?

