Théâtre

Nom: Bourcier. Prénom: François. Qualité: poilus. Avec un s. Car il les incarne tous, ces jeunes hommes partis la fleur au fusil dans la tiédeur de l’été 1914. Il raconte leur histoire, le front, les tranchées. Il est la voix des anonymes broyés par la machine de guerre. Certains s’égarent dans la folie, d’autres trouvent refuge dans la prière, d’autres encore fuient dans l’alcool. Les blessés qu’on en vient à envier, les mutilations volontaires, les fusillés pour l’exemple… Il montre la déshumanisation au quotidien. Alain Guyard a consacré trois ans à élaborer ce texte à partir de chroniques et de témoignages. On retrouve le jeu bouleversant du comédien de « Résister c’est exister ».

Onze tableaux et sept personnages pour conter l'histoire d'un couple improbable: une jeune Allemande et un soldat canadien que leur désarroi a uni le temps de faire un enfant et que les caprices promotionnels d'un politicien réunit à nouveau.


Un chantier, des ouvriers, un village. Un frère est parti pour la ville où il est devenu écrivain. Il est exclu de l'héritage par les autres. Il revient au village, métamorphosé avec des pancartes et des panneaux indicateurs partout. Cette pièce est jouée au Théâtre de Chaillot, à Paris, en novembre 1983.

Halifax, 1947. Une jeune femme écrivain est internée dans un asile psychiatrique canadien à la demande de sa mère tandis que le directeur de l'établissement, Walter Freeman, un célèbre neurologue, est en plein tourbillon médiatique. Elle en réchappe huit ans plus tard, grâce à la parution du livre qu'elle a écrit en secret pendant son séjour.

Trois pièces respectivement publiées en 1963, 1958 et 1952.

Deux pièces de théâtre.

Le texte, accompagné de nombreuses illustrations, est adapté d'un spectacle théâtral qui interroge avec humour l'orthographe en pointant ses absurdités.

Un monde où défilent les ombres d'une société viennoise qui n'est presque déjà plus qu'un souvenir, et dont les ridicules affectueusement caricaturés par Hofmannsthal ont la grâce des choses disparues.

Abraham, le fils d'Emile Ajar, l'entourloupe littéraire utilisée par Romain Gary pour publier La vie devant soi, prend la parole. Il s'adresse à un mystérieux interlocuteur pour revisiter l'univers de l'écrivain mais aussi celui de la kabbale, de la Bible, de l'humour juif ainsi que les débats politiques actuels sur le nationalisme, l'identité et l'appropriation culturelle. ©Electre 2023

