Sciences sociales

Dans cet essai écrit avec l’urgence affective du récit de soi, Benoit Jodoin sonde les causes sociales d’une anxiété personnelle et politique qui freine l’exploration des territoires de la création, tout en cherchant à dépasser ce qui gêne l’expression de soi...

Kidnappée, violée et menacée par son ancien compagnon, l'auteure explique les mécanismes l'ayant conduite à vivre sous l'emprise de cet homme violent. Elle raconte comment elle est parvenue à s'échapper et à se rendre à la police.

Une série de portraits déclinant toutes les facettes de la ruse, des maniaques aux radoteurs en passant par les procrastinateurs, les imbéciles agressifs ou les patrons sadiques. Dans la lignée d'un La Bruyère, le journaliste croque avec humour les moeurs du temps.

Un recueil des chroniques littéraires publiées dans le New York Times au sein de la rubrique éponyme. Plusieurs contributeurs y abordent les questions de l'amour, du couple, du désir et de la famille, sous l'angle de la société contemporaine.

Un essai qui dénonce le traitement que réserve la société à la vieillesse. L'auteure encourage les personnes âgées à vivre leur âge non pas comme une course après la jeunesse qui s'enfuit, mais comme l'apprentissage d'une nouvelle aventure et la poursuite d'un voyage intérieur.

Une description métaphysique et anthropologique de l'espèce humaine, de ses forces et de ses faiblesses. L'auteur explique comment l'épuisement des ressources de la planète, guidé par la course aux bénéfices, conduira vers l'extinction progressive de l'humanité, sauf si des solutions collectives sont trouvées.

Alors que l'espérance de vie augmente et que les richesses s'accumulent, l'humanité est pourtant menacée par l'épuisement de ses ressources. Les auteurs proposent des pistes pour affronter cette situation sans se replier sur des idéologies dangereuses telles que l'eugénisme, le transhumanisme et le survivalisme. Ils défendent la mise en place d'une transition humaniste, sociale et écologique.

Nee a Verviers en septembre 1931, Marie Mineur travaille en usine des l'age de huit ans. A quarante et un ans, elle commence a militer dans les rangs de la Section des Femmes de la Premiere Internationale ouvriere.

Un formidable témoignage sur une enfance, sur une région, le pays Basque, marqué par le monde de la pêche et par les crises profondes que celui-ci traverse.

L'envers du landau est une réflexion sur la femme qui choisit de dire non à la maternité dans une société obsédée par le discours nataliste. Quelle place peut, en effet, espérer occuper une non-mère dans une économie qui prend appui sur les tables à langer ? Quelle énigme, quel insecte étrange constitue-t-elle pour le monde qui l'entoure ? Cet ouvrage porte sur les pressions qui s'exercent sur la récalcitrante pour l'inciter à rentrer dans le rang, sur les épouvantails qu'on dresse sur sa route pour la ramener dans le droit chemin.

