Ecrivains et histoire de la littérature

Recueil de chroniques de l'écrivaine, collaboratrice des grands journaux de son époque. Un procès d'assise, la traversée inaugurale du paquebot Normandie, la représentation d'une pièce de Guitry, un portrait d'Albert Lebrun, ou le compte-rendu d'une séance de music-hall avec Mistinguett sont autant de sujets développés dans ces articles.

Colette publie en 1932, à l'âge de 59 ans, ces pages dans lesquelles elle s'interroge sur l'opium, l'alcool et les autres plaisirs qu'on dit charnels. Elle relate également les souvenirs de ses trente années de vie parisienne.

Recueil de textes tirés d'une grande partie de ses oeuvres qui met en évidence l'importance du monde animal dans l'inspiration de Colette et nous donne l'occasion de lire, dans ce bestiaire singulier, parmi les plus belles pages et les plus savoureuses de son oeuvre.

Colette raconte sa famille : Sido, sa mère tant aimée, "le capitaine", son père et second mari de Sido, "l'étrangère", sa soeur aînée et "les sauvages", ses deux frères ; l'amour qui unissait ses parents et son enfance heureuse. Dans Les vrilles de la vigne elle revient sur les thèmes qui lui sont chers : l'amour, l'indépendance, la solitude, les souvenirs, les bêtes, la nature.

A. de Jouvenel a réuni la correspondance de Colette avec sa fille Colette de Jouvenel, surnommée Bel-Gazou. Ces lettres évoquent sa relation particulière avec sa fille et dressent le portrait de l'écrivaine dans son rôle de mère.

Les mots de l'argot sont ici expliqués sur un ton ludique, intégrés dans des histoires drôles.

Au cours de l'hiver 1965, si ma mémoire est bonne, mon ami Jean Marcel, quasiment inconnu à ce moment-là, me demande de le recommander à Jacques Ferron, que je fréquente depuis quelques années, car il ambitionne de lui consacrer une étude à la fois biographique et critique. Ce que je m’empresse de faire, imaginant non sans amusement le duo que formeraient l'écrivain iconoclaste d'une subtilité parfois déroutante et l'apprenti médiéviste, disciple du chanoine Groulx. Mais, en lisant ce premier volet de leur correspondance, force m'est de constater qu'ils n'ont guère tardé à se définir l'un à l'égard de l'autre, faisant flèche de tout bois, qu'il s'agisse d'histoire, de religion ou de littérature. On se délecte de ces joutes oratoires où ils rivalisent d'érudition, non sans ironie de la part de l'aîné. Après les avoir accompagnés au cours de ces trois premières années durant lesquelles leur relation se consolide et s'approfondit, le lecteur sera curieux de connaître l'évolution d'un compagnonnage qui ne prendra fin que dix-sept ans plus tard, à la mort du maître.

Etude des sept tomes de A la recherche du temps perdu à travers ses grandes lignes fondatrices. Les auteurs abordent également la personnalité et la vie de l'écrivain.

Dix-sept écrivains, nés et élevés dans un autre pays que la France mais y vivant aujourd'hui, ont choisi, à travers des récits autobiographiques inédits, de raconter un moment singulier ou des fragments de leur enfance étrangère.

Entre mai et juillet 2021, quatorze écrivains ont passé chacun trois jours et trois nuits à l'abbaye de Lagrasse, entre Carcassonne et Narbonne. Ils témoignent de cette expérience, durant laquelle ils ont partagé la vie de prière et de travail des quarante moines vivant sur les lieux. ©Electre 2022

