Sciences sociales

Dans ces 70 chroniques publiées quotidiennement sur le site de l'hebdomadaire Le 1 durant le confinement dû à l'épidémie de Covid-19, le journaliste aborde les sujets qui ont été au coeur de l'actualité française et mondiale : débats sanitaires, questionnements sur la liberté individuelle ou encore impact de la distanciation sociale sur les individus. ©Electre 2020

En septembre 2012, à quelques jours de distance, trois personnes se sont jetées sur les voies du RER, derrière chez moi, dans les Yvelines. Un vieillard, une mère de famille, un homme qui n'a pu être identifié. À la violence de leur mort a répondu le silence. Il ne s'est rien passé. Nul n'a désigné la souffrance par son nom. Une voix neutre a seulement résonné dans les haut-parleurs de la gare : « Suite à un accident grave de voyageur... » Nos vies ont pris un peu de retard. À cause de trois détresses qui n'ont jamais existé.

Jean Foucart tente de conceptualiser la notion de souffrance. Il s'interroge sur les conditions nécessaires permettant la reconstruction du lien social et observe diverses situations comme l'alcoolisme, la douleur ou la jalousie. Il aborde également le thème de la souffrance à travers le principe de déréalisation et de rupture des civilités.

Les auteurs montrent comment les firmes industrielles ont développé des stratégies d'enrôlement des scientifiques afin de capturer les circuits de diffusion du savoir. Alors que la propagation de la bonne information scientifique, certifiée par les savants, est essentielle, ces industriels tentent de la contrôler pour prendre position dans l'espace de la médiation scientifique, gage de pouvoir. ©Electre 2020

A partir de l'analyse de l'attentat contre le journal Charlie Hebdo, l'essayiste étudie la notion de liberté d'expression en général et de blasphème en particulier, tout en définissant les frontières qui séparent l'objection de conscience de la haine.

Luttant contre les zones grises et les abus de pouvoir, l'auteure présente son expérience personnelle, en parallèle de sa vision du mouvement MeToo. Elle rend compte des victimes d'abus sexuelles, des fausses accusations, de la libération de la parole féminine, de la honte, entre autres. ©Electre 2024

La question de l'appropriation culturelle fait débat dans le monde. La parole est confisquée selon l'origine géographique ou sociale, selon le genre et la couleur de peau, ainsi que selon l'histoire personnelle d'un individu. L'auteure affirme que la France serait également touchée par ce phénomène, déplorant l'action des groupes de pression pour faire interdire des expositions ou des pièces. ©Electre 2020

Luttant contre les zones grises et les abus de pouvoir, l'auteure présente son expérience personnelle, en parallèle de sa vision du mouvement MeToo. Elle rend compte des victimes d'abus sexuelles, des fausses accusations, de la libération de la parole féminine, de la honte, entre autres.

Portrait intime et politique d'Inna Shevchenko, jeune militante féministe ukrainienne réfugiée à Paris depuis 2012 et l'une des principales égéries du mouvement Femen.

Que faire pour ce parent, qui a cause de l'âge ou de la maladie, ne peut plus vivre seul, dont on ne peut plus assumer la garde? Comment lui annoncer que l'on songe à le placer en institution? L'auteure a vécu cette expérience.

