Romans

Dans une lettre à une amie française, un vieil homme porte sur son pays, le Liban, un regard mêlé d'ironie et de lassitude.

Au coeur d'un quartier de bouts de chandelles et de briques fanées, un enfant s'inquiète. De père inconnu et de mère absente, élevé par une tante astrologue chroniquement optimiste, le petit M.-J. observe le vingt-et-unième siècle et broie du noir. La vie, se répète-t-il, c'est dangereux.Durant l'été de ses seize ans, alors qu'il n'attend plus rien du monde, la vie le surprend. L'amour, l'art et le soutien d'une communauté bigarrée mettent en échec ses idées les plus sombres. En dépit de la crise des migrants, de l'état de la planète et du cri des pauvres qui ne porte jamais bien loin, l'adolescent apprendra qu'il existe un remède au désastre, une chose au moins aussi difficile à éradiquer que les gaz à effet de serre ou la guerre : l'espoir.

La pluie a commencé à tomber le jour où Matteo a disparu. Jusqu’à son départ précipité, Béatrice ne pensait pas qu’elle aurait besoin d’un gilet de sauvetage. Pour garder la tête hors de l’eau, elle s’accroche à Aisha, une jeune Somalienne qui entre à l’improviste dans sa cuisine à l’heure des actualités.

Une passion comme au cinéma, qui se déploie à l’ombre d’un arbre, d’une clarinette et de la beauté fragile du monde.

Angèle voyage sans bagages. Elle croit au destin et ne tourne pas le dos aux miracles. Personne ne lui veut du mal. Pas depuis qu'un tir groupé d'infortunes l'a prise pour cible.Pas depuis que la vie lui a offert le plus grand des bonheurs pour, peu après, le lui arracher et la jeter sur une île déserte. Presque quatre ans plus tard, l'île d'Angèle s'est repeuplée. À Shédiac, où elle vit entourée de voisins parfois turbulents et d'une tribu de meneuses de claques, elle compte les heures et apprivoise le mode d'emploi de sa nouvelle existence. C'est une histoire vraie, mais ce n'est pas tout à fait la vérité. Plutôt un récit à moitié inventé, un refrain consolateur où ailes rime avec embellie et force, avec mémoire. La preuve que l'imagination a toujours le dernier mot.

Trente ans après l'incident, un fils raconte l'histoire vraie du suicide de son père, tentant par la littérature de faire revivre le défunt. Premier roman. ©Electre 2019

La Barbade, 1830. Washington Black, dit Wash, 11 ans, est esclave dans une plantation. Titch, le frère du maître, le choisit pour l'assister dans le lancement d'un ballon dirigeable. Un jour, accusé à tort d'un crime, Wash est sauvé par Titch. Les deux hommes s'envolent pour les Etats-Unis et l'Arctique, où une nouvelle vie les attend.

Sarnia est le nom latin d'une des iles Anglo-Normandes: Guernesey. Ce livre se présente comme l'autobiographie d'un de ses habitants, Ebenezer le Page, entre les années 80 du dernier siècle et les années 60 de celui-ci.

A 80 ans, Ebenezer Le Page a toujours vécu sur l'île de Guernesey, un monde à part coincé entre l'Angleterre et la France. Alors qu'il atteint la fin de son existence, il raconte son histoire. Secrets de famille et vieilles querelles, amitiés inoubliables ou trahies, amours entrevues ou contrariées se mêlent dans cette chronique d'une vie narrée avec un mélange d'humour et d'humanité.

Lors d'une tempête dévastatrice dans le Kentucky, le docteur David Henry doit lui-même se charger de l'accouchement de Norah, sa femme. L'un des deux nouveau-nés, atteint du syndrome de Down, sera confié à l'infirmière du médecin, et ce dernier décide alors de cacher à son épouse le fait que l'enfant a survécu...

