Romans

Un roman tragi-comique, aux marges du loufoque et du grave, avec pour décor La Nouvelle-Orléans.

Les années 1940. Un jeune garçon, David, grandit dans une petite ville du Sud, dans une maison délabrée juchée sur une colline. Chaque nuit il voit au loin l'immense bible éclairée de néon qui surplombe l'église, symbole de la ferveur religieuse des habitants, qui méprisent sa famille. David trouve refuge auprès de sa tante, la douce et ronde Mae. Mais bientôt celle-ci part pour Nashville, et le pasteur décide de placer la mère de David à l'asile... John Kennedy Toole - l'auteur de La Conjuration des imbéciles, chef-d'œuvre qui lui a valu en 1981, à titre posthume, le prix Pulitzer - a écrit La Bible de néon à l'âge de seize ans. Ce premier roman qui languit dans un tiroir jusqu'au succès phénoménal de La Conjuration révèle une tout autre facette de son talent. "

Résumé en cours

Directeur de collège, l'auteur emmenait ses élèves chaque été dans les Alpes. Il raconte en "croquant", avec un humour attendri et ironique, les guides, les aubergistes et les écoliers.

Sur le ton de l'absurde, le récit des voyages et aventures du docteur Festus, combinés avec les infortunes du maire, les faits concernant Milord et son épouse, et les manoeuvres de l'armée.

Janvier 1982: L'Union soviétique annonce la mort d'un des hommes les plus importants du KGB et, de plus, beau-frère de Brejnev. Les auteurs de ce roman s'inspirent de faits réels pour bâtir leur intrigue et se livrent a un portrait fascinant de la criminalité et de la corruption dans les cercles du pouvoir en URSS.

Mour, son épouse toxicomane et leurs deux enfants parcourent les festivals de théâtre à travers l'Europe. En 2015, cherchant à retourner en Bohême, ils retrouvent Gérard Depardieu dans la guerre du Dombass puis s'installent sur les rives de Sazava, au sud-est de Prague. Alors que Mour est accusé d'avoir assassiné son beau-père, il entame un périple avec ses fils à travers la région.

Une folle biographie, un canular qui n'hésite pas à nous conforter dans l'idée fausse que les grands de ce monde ont décidément beaucoup, beaucoup d'amis...

L'auteur renouvelle le genre de la farce où le portrait de la condition humaine est tracé à coup de situations improbables.

La narratrice retrace alternativement le destin d'Aravni, sa grand-mère qui a échappé de justesse au génocide arménien et qui ne s'est ouverte à sa petite-fille que peu de temps avant sa mort, à l'âge de 96 ans, et ses propres souvenirs d'enfance à ses côtés.

