Romans

Roman paru en 1932, mettant en scène la nostalgie du passé, les blessures de l'existence, le malheur d'aimer et le secours cherché dans la foi, ainsi que la présence inaltérable de la maladie et de la mort à venir.

Les jours que nous passons à travailler dans des bureaux, à faire des visites, à voyager, à nous distraire ou à nous battre de mille façons, Monique Saint-Hélier les passait à se souvenir, à retrouver le monde, les lieux et les êtres qu'elle voyait, du temps qu'elle circulait parmi eux. Telle est bien la puissance du souvenir...

Parue en 1955, deux semaines avant la mort de la romancière, cette fresque familiale apparaît comme la conclusion du cycle des Alérac, qui comprend Bois-Mort, Le cavalier de paille et Le martin-pêcheur. Elle met en scène Revenant, l'amant espagnol d'Alexandrine Alérac, Abel Grosjean, colporteur et vendeur de bibles, et Mlle Huguenin, une jeune femme liée aux Alérac.

A 26 ans, Albertina donne la priorité à sa carrière professionnelle. C'est pourquoi elle accepte à contrecoeur quand sa grand-mère lui demande de l'aider à gérer le salon de thé qu'elle veut ouvrir. Albertina fait alors la connaissance de Léo, un jeune et beau pâtissier.

Le party est terminé. D'une fête heureuse entourée de gens que j'aime pour célébrer mon anniversaire naît un drame. La mort vient de rentrer chez moi, elle vient de passer à ma table, sans rien demander, en fauchant tout. En l'espace de cinq minutes, elle a chamboulé ma vie, mon avenir s'est éteint d'un coup, une branche qui se rompt, une rupture franche, définitive, sans retour possible. Une brusquerie si foudroyante, comment est-ce possible? Je m'aperçois que je n'ai d'autre choix que de traverser cette épreuve qui s'abat sur moi laissant mon corps, mon coeur et mon âme en millions de miettes. Je suis anéantie...

Paru pour la première fois en 1953, ce roman de Marc Augier (sous son pseudonyme) met en scène la corruption des Indiens de la Terre de Feu au XIXe siècle, sous les coups de la colonisation et de l'évangélisation.

Biographie romancée de Louis Renault dont les biens furent confisqués par l'Etat en 1945.

Raphaëlle, 19 ans, fait un stage dans un cabinet d'avocats où elle rencontre L., 39 ans, ténor du barreau. Leur liaison est clandestine puis ils la vivent au grand jour. Au fil des ans, leur amour s'étiole et le désir d'enfant de la jeune femme précipite leur rupture. Elle se console dans les bras de Sydney avec qui elle a une fille. Pourtant l'ombre de L. plane sur sa nouvelle vie. Premier roman. ©Electre 2022

Philippe et Catherine. Ils sont peintres tous les deux. Il fait de grandes toiles, elle des petits formats. Il est riche, célèbre. Elle est connue d'une poignée d'admirateurs et de connaisseurs.Il s'enferme tout le jour dans son atelier pour travailler. La porte close, elle ne la franchit jamais. C'est une convention tacite entre eux. Elle fait marcher la maison. C'est elle qui a élevé leurs trois filles. Il reçoit les modèles qu'il peint. Des jeunes femmes qu'il ne revoit plus jamais ensuite.Quel est ce mystère qui fait que deux personnes traversent la vie ensemble ? Est-ce que cela s'appelle toujours l'amour ? Malgré les trahisons, les rapports de force, les jeux de séduction, la manipulation, la jalousie, la haine, l'envie de tout détruire. Malgré les enfants qui emportent chacun un morceau de notre chair. Malgré le fantôme des parents qui ne cesse de nous hanter. À quel prix un couple réussit-il à durer jusqu’à la fin ? Faut-il nécessairement qu'il y ait une victime ? Avec une lucidité impitoyable, servie par une écriture d'une rare maîtrise, Lori Saint-Martin explore cette folie à deux qu'est un couple. Couche après couche, elle élimine tous les mensonges, toutes les illusions, tous les simulacres, pour arriver à dessiner ce mystère, le plus grand qui soit, peut-être.

Qui n'a pas songé un jour à changer d'identité, à se réinventer complètement? Pour Lori Saint-Martin, ce désir de réinvention s'est imposé dans sa vie telle une nécessité. Elle nous donne ici un récit à la fois lumineux et cruel qui raconte comment elle a rejeté le milieu, la culture et la langue qui l'ont vue naître pour devenir autre. Cette véritable métamorphose trouve sa force dans un événement qui a tout d'une révélation : la découverte de la langue française.

