Romans

Résumé en cours

En début d'année 1945, dans un hameau de Sibérie, sur les bords de l'Angara, un soldat rôde autour de son village, sans permission de retour. Déserteur, il est un observateur impuissant de la vie dont il est désormais exclu.

En début d'année 1945, dans un hameau de Sibérie, sur les bords de l'Angara, un soldat rôde autour de son village, sans permission de retour. Déserteur, il est un observateur impuissant de la vie dont il est désormais exclu.

La mère de la narratrice, 81 ans, est atteinte d'un cancer. Sa fille décide de lui cacher sa maladie, désirant l'accompagner le long du chemin vers la mort. Elle n'y parvient pourtant pas : elle a peur, retombe en enfance, et alors que la maladie ronge peu à peu sa mère, c'est elle qui semble touchée. Une incompréhension s'installe entre les deux femmes.

Débute par un naufrage qui est un prélude à bien des bourrasques et autres tourments qui vont jalonner le voyage de la narratrice. Un voyage qui se fera de Naples, port tranquille de l'enfance, vers la mer agitée de l'adolescence. Elle découvrira aussi le monde terne et hostile de la vie adulte.

Costanza, 50 ans, est mariée avec Vincenzo. Elle a une relation avec Marzio, un de ses collègues. Mais au fond, elle ne cherche qu'à satisfaire sa soif de lumière et d'amour. Ce que lui procurent les statues de son ami Bruno, avec qui elle a appris la photographie et qui est mort.

1917, dans le nord de l'Italie. Maria Rosa a fui la bourgeoisie napolitaine pour se consacrer aux soins des soldats blessés. Elle partage une chambre avec Eugénia, provinciale venue dans cet hôpital militaire proche du front pour devenir médecin en dépit de la méfiance familiale. Epuisées de travail, de souffrance à soulager, elles se retrouvent le soir et se ressourcent dans leur amour naissant.

Dans "Le printemps, cette année-là", Suzanne Ratelle-Desnoyers s'attache à décrire un couple "illégal" (lui, trente-huit ans, séparé de sa femme retournée vivre à New York avec son ex-fiancé; elle, dix-neuf ans, de mère blanche et de père indien) un peu avant 1930, déchiré entre la passion et les conventions sociales.

" Autriche, 1928. Un jeune homme de vingt-deux ans est injustement accusé du meurtre de son père. Il est la proie d'un système judiciaire gangrené par la corruption et la montée inexorable du nazisme. Albert Einstein et Thomas Mann se portent garants de sa personne. Sigmund Freud est appelé à la barre. La parodie de procès qui s'ensuit va ébranler l'Europe. As-tu jamais rêvé que tu volais ? Bouffée d'espoir et d'onirisme dans un monde hostile et destructeur, ces mots sont ceux qu'adresse depuis sa geôle le jeune Philippe à sa fiancée alors que l'envie de mettre fin à ses jours le taraude. Plongé dans les ténèbres de l'iniquité, de la culpabilité et de la haine de soi, il échappe à la mort grâce à une mobilisation internationale. La vie rejaillit alors plus puissante que jamais, et Philippe s'y accroche, déterminé à s'élancer vers la lumière, cette lumière qu'il emploiera comme d'autres utilisent un pinceau. Il trouvera asile en France, croisera la route de Gide, des surréalistes, avant de s'enfuir pour les États-Unis où l'attend un destin fabuleux - ses collaborations avec Marilyn Monroe, Alfred Hitchcock ou Salvador Dalí sont entrées dans la mémoire collective. De cette force de rebond naîtra l'artiste : Philippe Halsman, photographe de génie, qui mettra son expérience personnelle au service de son art, en faisant sauter les plus grands de son temps. Avec une précision psychologique et une finesse infinies, Austin Ratner nous immerge dans l'enfer personnel de Philippe Halsman. Mêlant la fiction et la littérature aux détails historiques et biographiques, As-tu jamais rêvé que tu volais ? rend un hommage vibrant à l'un des photographes les plus doués au monde. " -- 4e de couv.

" Cambodge, 1975. Raami a sept ans et marche avec une attelle, séquelle de la polio contractée quelques années plus tôt. Elle vit une enfance choyée à Phnom Penh. Son père, poète reconnu, homme doux et raffiné, est un prince de sang royal et règne sur le clan familial. Le 17 avril 1975, les Khmers rouges envahissent la ville. Aussitôt débute l'horreur, qui va durer presque quatre ans. Les soldats ordonnent à tous les habitants de quitter leurs maisons. L'exode est terrifiant : les malades sont chassés des hôpitaux, des femmes soldats abattent à bout portant des vieillards récalcitrants. Les Khmers rouges décrètent la séparation des familles et la chasse aux familles puissantes comme aux intellectuels. Un jour, l'un des commissaires politiques croit reconnaître le prince et ordonne à la petite Raami de dénoncer ce père qu'elle aime de toutes ses forces. Cette trahison forcée poursuivra Raami toute sa vie... À l'ombre des arbres millénaires est l'histoire de Vaddey Ratner, un récit d'une force inoubliable, qui reste gravé dans la mémoire, non seulement par son style littéraire mais par la force de son message historique. À travers les liens indéfectibles d'une famille, on découvre la résilience, mais aussi la terreur et la lâcheté. " -- 4e de couv.

