Romans

Le narrateur évolue entre les époques, relatant les grandes avancées culturelles de l'humanité : l'agriculture, l'écriture, le monothéisme, l'imprimerie, la découverte du Nouveau Monde, la Révolution française ou encore les progrès scientifiques. ©Electre 2018

Résumé en cours

Un père s'éteint après une longue agonie et son fils, demeuré à ses côtés, remonte le fil de ses souvenirs. Il se remémore sa mère, décédée brutalement des années auparavant, et Laure, son premier amour. ©Electre 2025

Un jeune homme d’une trentaine d’années vit à Paris. Son obsession, c’est le Produit, la dépendance absolue, le manque, la nécessité vitale d’arrêter de le consommer. Il décide de partir quelque temps à New York chez un couple d’amis, des sortes de parents pour lui depuis l’enfance. Les retrouvailles avec eux, leur présence, un court voyage à la campagne au bord de l’Hudson, la vie quotidienne new yorkaise… Au fur et à mesure des jours, des heures, des minutes, son rapport à la vie se transforme. Il puise en lui les ressources nécessaires pour lutter contre ce produit satanique, retrouver un équilibre et une forme de lucidité. Pour cela, pour tenir et se sevrer, un seul moyen : écrire. Ecrire tout le temps. Et dans l’écriture, se libérer. C’est son urgence, son espoir. Un roman haletant, qui brasse plein d’histoires et où le passé difficile du narrateur refait progressivement surface. On ne saura finalement jamais ce qu’est le produit. Il vaut pour toutes les addictions.

A neuf ans, Henry est un garçon solitaire ; son pied bot l'empêche de partager les jeux des enfants de son âge. Cet été-là, comme à son habitude, il reste dans sa chambre, lit beaucoup et ne fréquente que sa jeune voisine, Janice. Le jour de la fête nationale, elle lui propose de l'accompagner à la plage avec son frère et sa soeur. Henry, complexé, refuse. Les quatre enfants ne se reverront jamais. Un roman qui parle d'amitié, d'amour et de la difficulté de continuer à vivre après un drame. Inspiré d'un fait divers jamais résolu qui continue de hanter toute une population, Le temps n'efface rien dresse un portrait doux-amer de l'Australie des années 1960.

Bosnie 1992. Balthazar est un des casques bleus chargés de faire respecter les zones dites "de sécurité" délimitées par l'ONU.

Suzanne et Gabriel se rencontrent. Le coup de foudre est immédiat et, dès le lendemain, ils décident de se marier. Les quatre années qui suivent virent au cauchemar. Ils partagent pourtant bien des choses mais les fantômes qui leur collent à la peau ont raison de leur mariage. En 2011, leur divorce est prononcé. Pleurant son amour perdu, Gabriel part pour le Grand Nord. ©Electre 2020

Gabriel a deux amours : Clara, la longue, photographe et Ann, la blonde, femme d'affaires.

Les jeunes héros de "La grammaire est une chanson douce" ont grandi. Jeanne est une adolescente rêveuse qui s'intéresse aux mystères de l'amour ; Thomas, lui, cherche la clef d'un nouveau monde. L'archipel des Mots est toujours sous la dictature du président Nécrole et la police traque les opposants. Un jour, Thomas disparaît et Jeanne est arrêtée. Sauvée par le cartographe officiel de l'île, elle part avec lui dans un audacieux voyage en planeur à la recherche de son frère. Après avoir survolé l'Impératif et le Conditionnel, ils atterrissent sur l'île des Subjonctifs, les ennemis de Nécrole. Accueillie par un jeune homme roux passionné de liberté, elle va découvrir chez ces joyeux contestataires le pouvoir de l'imagination. Dans l'usine où elle retrouve son frère, les ingénieurs découpent la mer, miroir de nos rêves. Elle comprendra que l'amour - qui va frapper la redoutable inspectrice Mme Jargonos - est aussi une variété du subjonctif, le mode du rêve et du désir.

Jeanne et son frère Thomas habitent une île enchantée. Un jour, la jonque qui a débarqué une troupe de comédiens repart avec les accents et les épices…

