Romans

Le narrateur, la petite trentaine, rencontre Dieu. Ou plutôt Dieu le convoque. Il ne lui demande rien, il veut juste discuter avec lui, comme dans toute amitié qui débute. Et Dieu devient son meilleur ami. Le jeune homme, qui travaille dans un sex-shop, rencontre Alice, une étudiante en psychologie. Il la séduit avec quelques coups de pouce de son meilleur ami.

Trois enfants. Un père tyrannique. Une mère absente. L'histoire de leurs vies, dans une écriture singulière qui parle d'innocence, de vengeance et du tortueux chemin qui mène un être humain au monde.

Ce récit intime, au ton franc et à l'humour incisif, offre une réflexion sur le rapport au corps, sur la performance de la féminité et sur les relations amoureuses. Composé par fragments comme autant d'îlots identitaires, il accorde une importance aux territoires et aux espaces à conquérir pour prendre la place de la femme précédente, qui n'a pas manqué de laisser sa marque dans la vie de l'homme désiré. La narratrice de ce roman se voit ainsi aspirée par le souvenir de l'autre femme et par le désir de la remplacer. Mais peut-ont réellement supplanter la toute-puissance d'une disparue?

De quelle nature est la violence qui nous habite ? Telle est la question que se pose la narratrice tout au long du proces auquel elle assiste.

Aux Pays-Bas, le vieux libraire Gaspar Camerarius n'a plus aucun souvenir depuis son internement à Auschwitz. Les romans qu'il a découvert depuis la fin de la guerre lui tiennent lieu de souvenirs et lui ont petit à petit créé une mémoire. Ses yeux ne lui permettant de lire, il cherche une lectrice pour retrouver ses ouvrages préférés et engage la jeune Pélagie.

Je traîne ma grosse couverte jusque dans le salon et je m'écrase en bobettes sur mon vieux sofa moelleux. Je scrolle Instagram: des gens qui brunchent, des gens qui cuisinent santé, des gens qui gravissent des montagnes, des gens qui lisent, des gens qui se promènent en amoureux dans le Vieux-Port. Moi, mes cheveux gras, mon haleine de cheval et mon trait d'eye-liner d'y a deux jours, on se sent soudainement pas pire pathétiques. Camille, une grande anxieuse au coeur poqué, s'enfile les coups durs comme autant de gorgées de vin cheap. Elle tente tant bien que mal (mais surtout mal) de garder la tête hors de l'eau, de noyer ses malheurs qui sonnent faux. Elisabeth Massicolli est journaliste, féministe et vierge ascendant vierge. Elle excelle dans l'art de chialer (la bouche pleine, ah!), de siester trop longtemps, de s'exprimer sans filtre et de manger beaucoup, beaucoup de pâtes. C'est entre autres pourquoi elle a écrit son premier roman en Italie, entre mille cafés, quelques carbonaras et plusieurs nuits d'insomnie.

Camille, Montréalaise récemment expatriée à Rome, navigue dans les eaux houleuses de ses relations fragiles et de ses réflexions qui filent à cent milles à l’heure. Le cœur presque léger, elle explore l’ailleurs pour voir si elle y est et tente de se défaire du bagage compliqué qu’elle a traîné avec elle jusque dans la chaleur italienne.

De mère anglaise et de père français, le narrateur part à la découverte de la période 1940. Son père, admirateur de Pétain sera amené au sein du gouvernement de Vichy, son frère a rejoint de Gaulle à Londres.

Un drôle de duo que celui formé par le curé Balleau et son confrère Delange : le saint et le sot !

Les aventures de Thanasse, le garde-salle Bougon de Cabussart et son copain Casimir, un ancien poilu français qui manie l'argot avec une verve irrésistible.

