Philosophie

Une réflexion sur l'amour, la tristesse, le travail, l'ennui, etc., à travers le commentaire de dix citations.

Traité sur l'insatisfaction chronique contemporaine, issue de la quête effrénée de bonheur, et sur l'importance pour la surmonter d'entretenir le lien à soi, aux autres et au monde.

Un pamphlet contre la philosophie qui était, à l'époque de sa rédaction, dominée par Schelling et Hegel, mais aussi une réflexion porteuse d'une certaine idée de la discipline. Pour Schopenhauer, la rigueur de la pensée ne peut s'accommoder des compromissions qui naissent inéluctablement de la course à la reconnaissance académique. ©Electre 2022

Commentaire de la théorie de la connaissance et des principes de la métaphysique. Le philosophe allemand y expose sa thèse : le monde est volonté. En effet, pour lui, la volonté est toute-puissante et la pensée ou représentation ne peut en modifier le cours.

Publié en 1864, ce petit traité est une analyse, dans la tradition d'Aristote, d'une forme de discours, cet art du dialogue qu'est la controverse. ©Electre 2016

Ces lettres, rédigées entre 1803 et 1860, mettent en perspective les écrits d'A. Schopenhauer, l'unité de son oeuvre et les malentendus qu'il s'est efforcé de dissiper. Au fil des ans, les thèmes abordés et les correspondants se multiplient, en même temps que grandit la notoriété du philosophe. ©Electre 2018

Quatrième chapitre des Aphorismes sur la sagesse dans la vie publiés dans les Parerga, une réflexion morale sur la vanité, l'orgueil et la gloire. Le philosophe montre en quoi l'opinion des autres nuit au bonheur individuel. ©Electre 2019

Résumé en cours

Un petit traité de sagesse pratique pour atteindre la félicité, par le maître du pessimisme moderne.

Il peut sembler qu'en publiant sous forme de livres séparés les deux textes de Schopenhauer intitulés Métaphysique de l'amour et Métaphysique de la mort, qui constituent deux chapitres des Compléments au Monde comme Volonté et Représentation, on aille contre les intentions de l'auteur, lequel nous avertit d'avoir, si on veut le comprendre, à lire intégralement tout ce qu'il a écrit

