Littérature

Dans "Les grands-pères", il y a la mort, l'auteur et le lecteur. Le lecteur serait un citadin ayant des nostalgies rurales, n'ayant jamais retrouvé à la ville le bonheur des grands-pères. 1971.

Angleterre, 1922. Après la mort de sa mère, la petite Lucy, onze ans, est envoyée en Égypte avec sa gouvernante. Elle y découvre un univers fascinant, en pleine effervescence autour du tombeau de Toutânkhamon. Sa rencontre avec Frances, la fille d'un archéologue américain, marque le début d'une belle amitié.

L'été 1967, dans une vieille abbaye au coeur du Suffolk : Lucas, l'artiste maudit, peint le portrait de Maisie, treize ans, avec ses soeurs Finn et Julia. Seule Maisie comprend l'impact terrible que ce tableau aura sur leurs vies. Enfant réservée et silencieuse, elle observe le monde des adultes tout en vivant dans un univers à part, peuplé de revenants et d'êtres imaginaires. Vingt ans plus tard, à Londres, Lucas a rencontré le succès et expose son célèbre portrait. Chacun revit les événements tragiques de ce dernier été, pour enfin lever le voile sur les mystères et les non-dits.

Le comte Almaviva entreprend d'enlever Rosine, future épouse d'un vieux docteur nommé Bartholo, dont il est éperdument amoureux. Le comte suit les futurs époux jusqu'à Séville, où il retrouve son ancien valet Figaro. Celui-ci est désormais barbier dans la maison du docteur. Les deux compères vont tenter d'unir le comte à la belle Rosine malgré toutes les précautions prises par le docteur. ©Electre 2020

Alors que Figaro, le valet du comte Almaviva, doit convoler avec Suzanne, la première camériste de la comtesse, son maître, sensible aux charmes de la future mariée, décide de restaurer le droit de cuissage. Il fait des avances de plus en plus pressantes à la jeune fille qui révèle tout à Figaro et à la comtesse. Deuxième pièce de la trilogie théâtrale de Beaumarchais. ©Electre 2020

Atteint d’un cancer foudroyant, un homme vit ses ultimes semaines chez lui, entouré de ses proches, au lieu de mener à l’hôpital un combat perdu d’avance.

La seule présence d'un chien, aussi fidèle compagnon soit-il, suffirait-elle à apaiser nos angoisses existentielles ? À alléger le poids de la solitude que nous ressentons à certains moments ? À tromper l'usure de la vie de couple ? Voici dix-neuf nouvelles empreintes de tendresse et de douce ironie qui baignent tout à la fois dans l'ombre et dans la lumière. Avec ce sens de l'observation qui lui est propre, Jean-Paul Beaumier poursuit l'exploration des relations que nous entretenons avec les autres et qui, de l'enfance à l'âge adulte, modulent et modèlent notre vision du monde. Les tracas du quotidien, les petites déceptions que la vie se charge de semer sur notre chemin, des souvenirs ou des photos surgis du passé. En somme, l'incommensurable mystère des relations humaines.

France. Dans la région de Maintenon (20 km de Chartres). Les années 1940. Laura, une veuve cinquantenaire un peu fantasque découvre par hasard et intuition l'existence de la fille d'Edmont, son mari mort prématurément dans un accident de voiture. Tout d'abord, elle a une vision du fantôme d'Edmond, puis elle découvre une maison abandonnée à vendre, et surtout une singulière boîte poussièreuse chez un antiquaire, laquelle se révèle être une précieuse boîte à peintures en marqueterie ornée du symbole de la harpe irlandaise.

Une histoire d'amitié entre une femme agée et un homme plus jeune.

Amours, rivalités... toutes les intrigues d'une agence de publicité londonienne à travers les e-mails que s'échangent les employés. Au début de l'an 2000, l'agence Miller-Shanks est lancée dans une noble quête : décrocher le budget Coca, pour lequel tous sont prêts à vendre leurs grands-mères. Pendant deux mois, les protagonistes vont enchaîner coups bas et coups fourrés.

