Jeunesse

Aux Etats-Unis, les aventures de six enfants orphelins d'origine irlandaise en 1860. ©Electre 2022

Lors d'un hiver très froid, un bûcheron sans travail part chercher à manger dans la forêt pour ses nombreux enfants. Après une longue marche, il découvre la maison de la sorcière au nez de fer...

Nous sommes au début de l'hiver de 1584. Ahonque et Pierre sont sur un bateau de pêche à la morue, en route vers le Canada. Ils ont tellement rêvé de revenir chez eux. Suite de "Les bois magiques".

Nous sommes au printemps de 1535. Dans le village Amérindien d'Achelacy, c'est la famine. Espérant sauver les siens, Ahonque décide d'aller parler aux esprits de la montagne. Au même moment, de l'autre côté de l'Atlantique, un jeune Français s'embarque sur un voilier, en direction du Nouveau Monde. Là où, justement, habite Ahonque.

Un essai sur la prise en compte progressive du handicap dans le sport, les étapes franchies, les défis et objectifs à atteindre.

Ludivine voit le jour dans une grotte, au milieu du XVIIIe siècle. Surnommée « La fêlée », elle consacre depuis son enfance tout son temps à polir des pierres. Devenue orpheline à l'adolescence, elle prend en charge son frère Virgile. Tous deux mènent une existence rude, mais sans histoires, jusqu'au jour où Virgile ramène à la grotte Pucette, une enfant découverte dans les bois. Au grand dam de Ludivine. Bientôt, l'oncle de Pucette, un despote nommé Brutus, fait irruption dans la grotte. Il vient réclamer sa nièce qu'il tient en esclavage. En apercevant les pierres de Ludivine, Brutus s'emballe et lui propose un marché : ses « perles » en échange de Pucette.

Le pilote de brousse Pierre McKenzie se sauve in extremis de son hydravion accidenté, tombé dans un lac du Nord québécois. Il trouve refuge dans une cabane. Il y découvre le cadavre d'une jeune femme. Celle-ci, avant de mourir, a écrit une lettre relatant les événements qui l'ont conduite là en compagnie de son amoureux et d'un trappeur. A partir de ce que Pierre apprend, et à mesure que les jours passent, le pilote décide de tenter sa chance par les bois vers un lac où il pourrait être vu d'un avion de sa compagnie. Cette aventure solitaire est aussi un moment de grande intimité avec la nature et l'occasion d'un enrichissement intérieur. Le style narratif est maîtrisé et efficace; les notions sur les pratiques des trappeurs et des autochtones, de même que les réflexions personnelles du héros sur la vie et l'amour, donnent à ce récit une belle envergure. [SDM].

Continuité de l'épopée de Nipishish. Nipishish ne veut plus retourner à l'école. Mais dehors, quelqu'un l'attend depuis longtemps. Il suivra un chemin qui va le mener au plus profond de la forêt et au cœur de lui-même.

Fils d'une Blanche déracinée et d'un Métis tiraillé entre le progrès et les traditions de ses ancêtres, Pien observe, sent, vibre. Le jeune garçon côtoie des bûcherons, des « Sauvages », un curé déchu, des cultivateurs pauvres... Tous des héros de la survie. Son monde, un coin du Nord du Québec ouvert au déboisement farouche des années 50, est hostile. Mais c'est un univers qui forge des coeurs passionnés.

Morceaux d'enfance de Pien, jeune métis, qui a grandi non loin d'un camp forestier, dans le voisinage des Algonquins dont il connaît bien les coutumes. Récit inspiré de la propre enfance de l'auteur ayant un peu l'allure d'une conversation à bâtons rompus. Prix du Gouverneur général 1997, dans la catégorie Littérature de jeunesse.

