Environnement

Le philosophe évoque les principaux courants de l'écologie contemporaine : les alarmistes révolutionnaires qui veulent parer à l'effondrement, les collapsologues qui l'ont acté, les réformistes qui militent pour le développement durable, les écoféministes, décolonialistes ou véganes, ainsi que les partisans d'un écomodernisme et d'une économie circulaire, la solution qu'il défend dans cet ouvrage. ©Electre 2021


Mêlant anecdotes et grands faits de l'histoire, Georges Fleury nous conte ici les 150 ans de la Société protectrice des animaux.

L'écrivain dénonce l'élevage intensif des animaux, qui est selon lui responsable du dérèglement climatique. La consommation excessive de viande mènera inexorablement à l'extinction de la civilisation humaine. Avec humour et empathie, il analyse les défis auxquels celle-ci doit faire face pour inverser la tendance.

Icône militante, l'actrice explique les enjeux de la crise climatique. Elle évoque également les inégalités et les systèmes de survie de la Terre qui s'effondrent. Selon elle, il est nécessaire d'agir pour sauver des vies et des espèces.

La navigatrice alerte les décideurs, hommes politiques, chefs d'entreprise et citoyens sur le rôle de l'océan dans la préservation de la planète. A rebours des discours paralysants et politisés, mêlant ses expériences en mer et ses connaissances en matière d'environnement, elle fournit des clés pragmatiques, pensées au regard de la crise, pour qu'écologie rime avec économie.

Les plus grands scientifiques annoncent que dans moins de quarante ans, il n'y aura plus de glace en été au pôle. En 2007 seulement, nous avons perdu plus d'un million de kilomètres carrés de glace dans l'océan Arctique, un record. Alors que nous sommes aux premières loges, que font nos politiques ?

Démonstration de la possibilité de résoudre la crise écologique du début du XXIe siècle grâce à l'économie circulaire et la prise en compte des enjeux environnementaux par la science. Abordant dix thématiques comme la biologie de synthèse, l'intelligence artificielle, l'énergie planétaire, l'impression 3D, entre autres, les auteurs suivent le biosmartphone comme exemple paradigmatique.

L'auteur dénonce la responsabilité des grands laboratoires agrochimiques dans la disparition des insectes. Il met en lumière leurs méthodes pour cacher ce fait à l'opinion publique en instrumentalisant et en détournant la science, la réglementation et le débat, que ce soit par l'infiltration des associations scientifiques ou par des travaux réfutant l'impact réel des insecticides.

Comment l'étude des archives sédimentaires et la paléoclimatologie permettent-elles de connaitre les causes de variations climatiques naturelles ?
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