Comprendre le monde

Recueil d'articles, de discours et d'essais retraçant le combat de l'ancien garde des Sceaux pour l'abolition de la peine de mort et l'élaboration de la loi du 9 octobre 1981. ©Electre 2024

Ce journal éclaire le fonctionnement et les évolutions de la justice française ainsi que ses liens à la politique entre 1981, année de l'abolition de la peine de mort, et 1986, départ de R. Badinter de la Chancellerie. Il mêle au récit des événements l'expression de ses convictions sur les actions menées : dépénalisation de l'homosexualité, progrès des droits des victimes, etc. ©Electre 2020

Contre l'opinion d'une majorité de Français, F. Mitterrand, en pleine campagne présidentielle, se prononce pour l'abolition de la peine de mort dont il fait l'une de ses promesses. Il confie à R. Badinter, nouveau garde des Sceaux, la mise en oeuvre de ce projet. En 1908, M. Barrès, député et écrivain, s'oppose au projet de loi visant à abolir la peine de mort.

Montaigne est le penseur sceptique le plus influent du XVIè siècle. Critique acerbe de la culture, de la science et de la religion de son temps, il doute de la capacité de la raison à accéder à la connaissance. Selon lui, il n'y a pas de vérités absolues, seulement des opinions.

A travers une analyse des enjeux de mai 1968 et de son propre vécu des événements, le philosophe prouve qu'il est toujours d'actualité de se révolter au nom de ses opinions et appelle à refuser l'impératif capitaliste de vivre sans idée. C'est avec cette conviction que commence la vraie politique.

Le philosophe évoque le décès de son fils et son deuil douloureux. Grand prix SGDL de la non-fiction 2020. ©Electre 2020

Tour à tour religieuse, mathématique, physique et philosophique, la question de l'infini, inséparable de celle du fini, est l'objet de cette leçon. ©Electre 2022

En développant des exemples tirés de la littérature ou du théâtre, A. Badiou fait l'éloge de l'amour. Celui-ci serait menacé soit par une conception libérale (mariage arrangé par exemple), soit par une négation de l'amour au profit du seul plaisir égoïste. Mais, selon lui, l'amour est une véritable expérience métaphysique de l'éternel, un risque qu'il faut savoir prendre.

Alain Badiou fait ici le constat d'un désordre général, d'un brouillage des consciences et du sentiment d'une plus grande imprévisibilité du futur, qu' il nomme une désorientation. Préexistant à la pandémie qui en révèle cependant l'ampleur, ce phénomène, dont l'origine réside à la fois dans un déficit de vérité au profit des opinions et dans l'idéologie dominante, s'exprime dans les champs les plus divers. Au travers d'exemples circonstanciés — les polarités politiques et les mouvements de contestation, le féminisme contemporain, l'écologie, l'enseignement, la laïcité — et au regard de son propre engagement politique, Alain Badiou en livre une analyse étayée par l'observation et l'argumentation

Le philosophe invite la jeunesse à s'interroger sur le sens à donner à sa vie et l'exhorte à utiliser sa liberté en prenant des risques pour changer le monde. ©Electre 2016

