Comprendre le monde

Pour prendre la mesure de la rupture consommée entre le politique et le social, les analyses, rédigées par les meilleurs spécialistes du champ international, exposent les manifestations et les retombées en termes économiques, sociaux , environnementaux, culturels ou diplomatiques. Le site Internet de l'Encyclopédie de l'État du monde offre les ressources complémentaires à l'analyse.

Une réflexion sur les relations entre hommes et femmes, de la complémentarité réussie à l'oppression.

Cet ouvrage retrace le destin de Mme du Châtelet, la compagne de Voltaire qui traduisit l'oeuvre de Newton, et de Mme d'Epinay, amie de Grimm, montrant que la première incarna l'ambition personnelle, la seconde l'ambition maternelle.

Parce que les femmes ont entrepris de se redéfinir, le modèle masculin traditionnel est en train de subir une véritable mutation.

À force d'entendre qu'une mère doit tout à son enfant, son lait, son temps et son énergie, de plus en plus de femmes reculent devant l'obstacle. Certaines trouvent leur épanouissement dans la maternité, mais la majorité font le calcul des plaisirs et des peines et renoncent à leur désir d’enfant.

A l'heure où le taux de natalité en France ne cesse de chuter depuis dix ans, la philosophe dénonce la dureté de la condition maternelle dans les pays développés. Constatant que la maternité fragilise les femmes professionnellement et que la charge de l'éducation leur incombe bien davantage qu'aux pères, elle appelle à accélérer le combat pour l'égalité. ©Electre 2024

Cet ouvrage retrace le destin de Mme du Châtelet, la compagne de Voltaire qui traduisit l'oeuvre de Newton, et de Mme d'Epinay, amie de Grimm, montrant que la première incarna l'ambition personnelle, la seconde l'ambition maternelle.

Analyse sociale et historique de l'évolution de la notion d'amour maternel, en France, sur une période de quatre siècles. Cet amour maternel relève-t-il de l'instinct ou du comportement social? Les faits rapportés par l'auteur apportent matière à réflexion.

Contre l'opinion d'une majorité de Français, F. Mitterrand, en pleine campagne présidentielle, se prononce pour l'abolition de la peine de mort dont il fait l'une de ses promesses. Il confie à R. Badinter, nouveau garde des Sceaux, la mise en oeuvre de ce projet. En 1908, M. Barrès, député et écrivain, s'oppose au projet de loi visant à abolir la peine de mort.

L'histoire de l'abolition de la peine de mort en France, par son principal artisan. Prix Femina essai 2000. ©Electre 2024

