Sciences politiques et économiques

L'auteur relate son engagement auprès des défavorisés au sein de l'ONU en tant que rapporteur spécial auprès du secrétaire général pour le droit à l'alimentation, puis en tant que membre du comité consultatif du Conseil des droits de l'homme. Il appelle à un renouveau de l'organisation fondée pour assurer la paix, ainsi qu'au minimum vital pour les peuples du monde. ©Electre 2017

Dans ces essais, l'auteur analyse des mouvements de libération nationale, leurs luttes et leur évolution, leurs échecs et leurs causes

Dans ce récit autobiographique, J. Ziegler, universitaire et homme politique, raconte sa jeunesse dans le canton de Berne, la révolte contre son père, ses premières rencontres amoureuses, le communisme, la découverte du monde, mais également les coulisses des procès intentés contre lui après la publication de La Suisse lave plus blanc.

Dans un dialogue avec sa petite-fille, l'auteur propose de rompre avec le capitalisme. Il appuie son propos par une critique acerbe du système économique mondialiste qui favorise selon lui les inégalités, l'épuisement des ressources naturelles et les replis identitaires.

Constat, en ce début de XXIe siècle, de l'état de famine latent et de l'endettement accru des pays du sud.

Pourquoi les peuples du sud vouent-ils une haine farouche aux peuples du nord?

J. Zieger dresse la liste des catastrophes qui ravagent le monde, de la malnutrition aux guerres. Regrettant l'impuissance de l'ONU, il présente des stratégies collectives pour enrayer les inégalités ainsi que les ravages du capitalisme et des politiques belliqueuses.

Livre engagé contre le seul imperatif des nouveaux maitres du monde : le profit sans borne.

La raison d'Etat est devenue loi suprême des hommes et des nations. Contre l'ordre meurtrier des Etats, ce livre autocritique doit aider à la naissance d'une nouvelle raison solidaire.

Homme politique, altermondialiste et sociologue suisse, J. Ziegler s'oppose avec virulence au capitalisme et au libéralisme contemporains. Il dénonce l'extrême pauvreté, les entraves aux droits humains les plus fondamentaux et la mort des utopies.

