Science

L'auteur ouvre les " boîtes à outils " moléculaires de l'évolution pour reveler le travail des gènes qui facilitent le processus evolutif.

La technologie et ses applications sont au centre des préoccupations de l'homme moderne au point qu'il oublie de se demander si le monde qu'il a bâti est à l'image de ses espérances. La technologie poserait, selon l'auteur, de fausses questions, alors que les vraies préoccupations de l'homme devraient se situer ailleurs. L'homme doit reprendre le dessus. Ouvrage paru en 1986.

Vous aimeriez apprendre à prévoir la météo en vous appuyant sur les signaux que la nature nous lance ? Ou comprendre les animaux et les plantes qui nous entourent ? Peter Wohlleben nous invite à éduquer nos sens de manière à percevoir les signaux du vent, des nuages, des plantes et des animaux. Dehors, des milliers de petits et de grands phénomènes se produisent, beaux et fascinants, quasiment magiques. Nous devons juste apprendre à les percevoir, pour découvrir la nature.

L'auteur décrit son émerveillement face à la symbiose et aux diverses formes de coopération entre les espèces végétales et animales de différents écosystèmes, du parc de Yellowstone aux rivières du Japon, en passant par la péninsule Ibérique ou la forêt allemande. Il met en garde contre l'interventionnisme humain sur les équilibres naturels.

Tempêtes, inondations, canicules, ... Depuis quelques décennies, ces catastrophes climatiques semblent se multiplier. Elles nous paraissent uniques mais le restent-elles une fois replacées dans une perspective à long terme ? Sont-elles plus fréquentes ou plus intenses qu'autrefois ?

En 2007, le biologiste fonde sa start-up Hemarina, un laboratoire biopharmaceutique qui se consacre au développement de produits de santé reposant sur les propriétés de l'hémoglobine des arénicoles. Il passe en revue les propriétés et les bienfaits de ces petits vers marins, capables de traiter les problèmes liés à un défaut d'oxygénation des tissus : AVC, traumatisme crânien, entre autres.

Pour les criminologues et les statisticiens, il est peu probable de se suicider pour une équation ou de tuer pour une invention. Pourtant, l'auteur soutient le contraire et montre une autre facette de l'histoire des sciences. La cocasserie et la cruauté de la recherche scientifique sont ici contées.

