Romans

Pour nous faire patienter jusqu’à la conclusion de la trilogie de La note brisée et d' Une octave trop haut , on se replonge dans ces deux tomes et on les revisite cette fois-ci du point de vue de Liam et de Syd. Dans ce recueil de courtes histoires, on découvre de quelle façon les garçons ont vécu les évènements marquants qui ont chamboulé la vie – et le coeur – d'Emma.

Chroniques d'un voyageur qui habita à Barcelone au début du XXIe siècle, évoquant l'histoire de la ville, les figures de Pablo Picasso, Georges Bataille, Simone Weil, Jean Genet, 1936, l'énergie, la jeunesse et le soleil.

Le deuxième tome de cette saga familiale nous ramène au logement des Dionne, sur la rue Notre-Dame, dans le même quartier ouvrier où le couple sétait établi après son mariage. Nous sommes au beau milieu des années cinquante cette fois (1954-1956).

Alors que Laurent tarde à revenir du chantier, Corinne donne naissance à un premier enfant, Philippe, qui bousculera le quotidien de la famille Boisvert. Heureusement, le père revient tout juste la veille du baptême pour faire taire les rumeurs à son égard. En 1901, la vie continue à Saint-Paul-les-Prés alors que les chicanes de clocher autour de la construction de la nouvelle église font autant de vagues que l'annonce prochaine de l'ouverture d'un hôtel au centre du village.

Dans le Québec rural de 1900, la vie demeure rythmée par les saisons. Corinne, une jeune fille de dix-huit ans de Saint-François-du-Lac, accepte d'épouser le beau Laurent Boisvert, de Saint-Paul-des-Prés. Alors que fidélité, piété et esprit de travail sont des vertus encouragées par le clergé tout-puissant, Corinne Joyal, issue d'une famille dont les membres sont liés par l'amour et l'esprit d'entraide, n'aurait jamais cru qu'en épousant Laurent Boisvert, elle allait faire son entrée dans une famille où l'argent et l'égoïsme sont rois.

Hiver 1918. Quand son Laurent, toujours aussi ivrogne et violent, n'est pas au chantier, Corinne, qui a maintenant 35 ans, doit protéger ses enfants de ses sautes d'humeur. Si l'aîné de ses fils, Philippe, ressemble étrangement à son père et possède un caractère fantasque, Norbert, par contre, a un don pour s'attirer toutes sortes d'ennuis. Pour sa part, Madeleine ressemble à sa mère qui parvient à la convaincre de devenir pensionnaire à Nicolet en vue de devenir enseignante.

Premier tome d'une série de quatre romans populaires, La poussière du temps - Jeanne nous introduit à l'univers de Maurice et de Jeanne Dionne, un jeune couple qui évolue au coeur de Montréal, de 1941 à 1951. S'établissant en ville, ils sont rapidement confrontés aux difficultés économiques de l'époque. La vie réserve ses bonnes et mauvaises surprises, qui viennent tour à tour bouleverser leur quotidien...

" Montréal, 1978. À quelques jours de la rentrée scolaire, Gilles Provost est contraint de quitter la petite école où il enseigne le français depuis douze ans pour aller travailler dans une polyvalente qui accueille près de deux mille élèves. La taille de la structure et la lourdeur administrative de l'établissement feront perdre à cet amoureux de l'enseignement tous ses repères. La nouvelle réalité de la polyvalente poussera le professeur à se remettre en question tout au long de l'année. Le cirque aura-t-il raison de sa vocation?

"Le dernier tome de cette populaire saga familiale, qui résume une partie des années 1960 et raconte la décennie suivante jusqu'en 1984, est à la fois marqué par les départs et le renouveau. Les enfants Dionne désertent l'un après l'autre le bungalow du boulevard Lacordaire, laissant leurs parents goûter à un confort et une tranquillité longtemps espérés. Les Jeux olympiques de 1976, la question houleuse de l'avortement soulevée par le Dr Morgentaler, la montée de l'indépendantisme ou le référendum de 1980, restent à l'arrière plan. Ce sont plutôt les voyages, l'approche de la retraite, la mort de proches, la maladie, les épreuves des enfants et les sempiternelles colères de Maurice qui marquent les vieux jours du couple Dionne." -- 4e de couv.

"Nous voici à l'été 1960. On asphalte une partie du boulevard Lacordaire, où se sont établis Maurice et Jeanne Dionne, avec leurs neuf enfants. Derrière les murs de leur petite maison, la routine régie par l'inévitable succession des saisons et des années scolaires sera comme toujours ponctuée de petits bonheurs et de grands malheurs, caractérisés par les crises mémorables de Maurice. Sous l'égide de ce père toujours aussi colérique et imprévisible, Lise, Paul, Francine et Claude, les aînés des Dionne, cherchent à faire leur place et à s'affranchir. Tous les moyens sont bons : le collège, le travail, le mariage, la célébrité... et même le couvent." -- 4e de couv.

