Romans

Dans les années 1910, Stéphanie St-Clair, jeune Martiniquaise, immigre aux Etats-Unis dans le quartier de Harlem qui se dépeuple de ses premiers habitants irlandais et italiens, remplacés par les Noirs venus du sud. Surnommée la petite reine puis Madame St-Clair, elle devient une femme gangster et s'enrichit, traversant les époques, de la Prohibition au début des mouvements des droits civiques.

à Grand-Anse, un village au nord de la Martinique, il y a une boutique appelée Eau de Café fréquentée par des gens hauts en couleur.

Le livre est divisé en cinq cercles de quatre chapitres chacun, où toute la société antillaise, de ses origines à nos jours, du premier Noir jeté là-bas dans les Isles jusqu'au Français des Antilles d'aujourd'hui est brassée dans ses successives évolutions, dans toute sa gamme, du noir au blanc.

Dans les années 1910, Stéphanie St-Clair, jeune Martiniquaise, immigre aux Etats-Unis dans le quartier de Harlem qui se dépeuple de ses premiers habitants irlandais et italiens, remplacés par les Noirs venus du sud. Surnommée la petite reine puis Madame St-Clair, elle devient une femme gangster et s'enrichit, traversant les époques, de la Prohibition au début des mouvements des droits civiques.

Une plongée dans l'enfance, la Martinique des années 50, quand le basculement vers la modernité s'effectuait en charroyant avec lui toute la charge ancestrale de la servitude et des souffrances, du métissage et des origines brouillées, l'invention d'un monde par la grâce d'une langue déchaînée, instrument d'une libération, de l'accession à une identité.

Adèle, fille cadette de Victor Hugo, s'enfuit en Amérique à la recherche de son amant. Mais, existe-t-il vraiment ?

Destins croisés de trois dynasties sino-créoles qui vont progressivement échapper à l'enfer des plantations pour s'intégrer à la vie urbaine de la Martinique. A travers les personnages du rebelle Che-Sang et du docteur Yung-Ming, de Meï-Wang et de sa fille Mâ, l'accent est mis sur le choc culturel que constitua pour les immigrants chinois du XIXe siècle la rencontre avec la société martiniquaise.

Fait revivre l'un des episodes les moins connus de la vie de Paul Gauguin : son sejour martiniquais.

Janvier 1948. L'arrivée d'une vierge rédemptrice en Martinique bouleverse la vie de la population.

En 1935, Amédée Mauville vient de terminer de brillantes études à Paris et rentre à Fort-de-France au moment où la Martinique s'apprête à célébrer le tricentenaire du rattachement des Antilles à la France. Amédée, qui voit le souvenir de l'oppression de son peuple caché derrière les réjouissances, veut prendre la plume pour rétablir la véritable histoire de l'île.

