Romans

L'histoire d'un père, pêcheur, qui, après avoir transmis sa passion du métier à son fils, attend le retour de ce dernier. ©Electre 2024

Prix Renaudot : En 1917, les habitants d'une petite ville proche du front vivent le quotidien lorsqu'une douloureuse affaire éclate : l'assassinat d'une petite fille.

C'est dans Fiel-la-Morte que le narrateur, amateur de Charles Baudelaire et de Gérard de Nerval, va tenter d'oublier Paule, qui vient de mourir en dépit de ses trente ans. L'auteur évoque l'acceptation du deuil et tente de restituer la souffrance que le temps seul parvient à atténuer. Premier roman.

Un enquêteur est envoyé dans une ville semblable à tant d'autres pour enquêter sur une série de suicides qui frappe une entreprise locale. Sur place, il est déconcerté par l'attitude hostile des gens.

Invitation à la mélancolie, ce roman révèle un amour pour le zinc et les bistrots vus à hauteur d'enfant, avec les yeux d'un gamin de huit ans. Ce jeune narrateur orphelin témoigne avec émotion de son enfance passée dans le bistrot de son grand-père, près de Nancy.

A la mort de sa mère, le narrateur, qui n'a jamais connu son père, revient sur les lieux de son enfance, dans une petite ville du Nord inondée par la crue d'une rivière. Il tient dans ses mains une enveloppe qui contient peut-être la vérité sur ses origines. ©Electre 2017

Un roman décomposé évoquant l'histoire, la guerre et la perte à travers les destins de personnages qui reviennent, comme dans une ronde : un soldat, déserteur ou rescapé, un homme âgé, ressassant un passé qui n'en finit pas, un certain Viktor, une fille cruelle qui maltraite le pensionnaire d'un hospice, un homme paisible qui chantonne à son heure des marches nazies. ©Electre 2020

Une satire de la société actuelle, inspirée de faits réels. ©Electre 2017

Lu par Manon Un cinéaste au mitan de sa vie perd son producteur et meilleur ami, Eugène. Cette mort l'incite à revenir sur sa propre histoire, les rencontres féminines et professionnelles qui l'ont émaillée, et plus largement à réfléchir sur la place qu'occupe la mort dans la vie. Le tombeau d'Eugène devient alors synonyme de réconciliation avec lui-même.

Une évocation tendre et amusante de l'enfance au temps de la bicyclette et de la T.S.F.

