Romans

Celia est une jeune veuve, propriétaire d'un immeuble à Brooklyn. Elle tient le monde à distance jusqu'à ce que George décide de sous-louer son appartement à Hope. L'arrivée de cette dernière bouleverse l'équilibre de l'immeuble et de Celia, qui est obligée d'entrer dans la vie des autres, pour le meilleur et pour le pire. Premier roman. ©Electre 2014

Pendant la Seconde Guerre mondiale et les années qui suivent, le récit de deux histoires d'amour, de deux femmes : des demi-soeurs, Isabella et Margot, élevées dans la religion catholique, nées de la même mère et amoureuses du même homme, un chercheur juif, Arturo.

Une enfant raconte son amour passionné pour sa gouvernante, une jeune Allemande ultra-catholique et antisémite qui n'éprouve qu'indifférence à son égard et ne s'occupe d'elle que parce qu'elle est payée pour cela, lui inculquant cet antisémitisme, prémonitoire des drames historiques à venir.

Août-septembre 1943, en Italie. L'été précédent la démission des fonctions de Mussolini par le Grand Conseil fasciste le 8 septembre 1943, des familles bourgeoises, ayant fui Rome, se retrouvent dans un hôtel du val d'Aoste. Les jeunes gens trompent le temps de l'attente : ils s'amusent, se taquinent, tombent amoureux, jouent au tennis, mais ils n'ont pas de chaussures et ils ont faim.

A Venise, en 1941, les membres d'une famille de la grande bourgeoisie romaine tissent des histoires amoureuses et vivent leurs derniers instants de répit alors qu'autour d'eux la guerre fait rage.

Autoportrait de l'auteure mêlant récit intime et histoire de l'Italie dans les années fascistes. Elle évoque son enfance à Rome, Ostia, en Suisse, dans le Val d'Aoste, pour fuir les bombardements, puis sa vie de femme adulte et les trois hommes qui l'ont marquée.

L'adolescence abordée à travers le regard de quatre enfants d'une famille de la haute bourgeoisie italienne, au moment de la Seconde Guerre mondiale et de l'après guerre, à la campagne. Les personnages découvrent les difficultés de l'existence et la confusion des sentiments propres à cet âge.

à Saint-Segond, un village de Champagne, Léon Darois, cinquante-sept ans, recherche sa mère qui l'a abandonné à sa naissance.

Mon père s'insurgeait contre toutes les formes de censure. Mes frères, mes soeurs, mon beau-frère, d'une seule voix lui faisaient écho. La liberté d'expression, l'objection de conscience, le respect de la dignité humaine, la transparence coûte que coûte: autant de nobles causes qui soulevaient leur indignation à grand renfort de phrases lapidaires et définitives dès qu'elles étaient bafouées.

Un roman haletant, violent comme l'amour qui l'habite.

