Roman historique

Grâce au cahier d'apprentissage d'un jeune homme qui accompagnait Jean-Baptiste Tavernier jusqu'à Moscou, l'auteur retranscrit le parcours du voyageur français : sa naissance dans le quartier des artisans d'art protestants de Paris, les persécutions subies à la suite de la révocation de l'édit de Nantes, son anoblissement par Louis XIV ou encore son décès à Copenhague en 1688.

Une biographie romancée du fils d'Aliénor d'Aquitaine et d'Henri II Plantagenêt, un homme à la personnalité forte qui devint roi d'Angleterre en 1189. Dix ans durant, il mène une guerre sans merci contre le roi de France Philippe Auguste, qui souhaite récupérer les terres des Plantagenêt pour agrandir son royaume. ©Electre 2019

L'histoire d'Esther et Nejma, la Juive et la Palestinienne, qui, à partir de 1943, connaîtront toutes les deux l'exil. Comme dans Onitsha, avec lequel il forme un diptyque, on retrouve le récit d'un voyage vers la conscience de soi.

Le parcours de vie de la marquise de Sévigné dans son environnement quotidien, au milieu de ses affaires, dans ses lieux de résidence, entre Paris, la Bretagne et Grignan, et dans sa volumineuse correspondance avec sa fille Françoise. Avec toujours, en point de repère, son bureau et son encrier. ©Electre 2017

C'est une histoire d'amour mérovingienne, mais c'est aussi un voyage dans l'univers (fort mal connu) du haut Moyen-Age. En ce temps-là, au VIIIe siècle, il n'y avait ni château, ni pont-levis, ni hennin, ni ceinture de chasteté. Ce n'était pas encore le temps de l'amour courtois, l'amour mièvre les yeux dans les yeux. Aux foires, aux noces, dans les hôtelleries, la foi était rude et sincère, mais c'était le bon temps des passions viriles, de l'amour sain et des beuveries régalatoires. Et, dominant tout cela, la figure légendaire de Charles Martel, paillard et mystique, ce presque roi qui leva une formidable armée européenne à la fameuse bataille de Poitiers, remportant ainsi une victoire éclatante dans ce choc de deux mondes : l'islam et la chrétienté. Sans Charles Martel, la Gaule eut été musulmane et la face du monde en eut été changée.

Qui etait reellement Louis du Vallon, plus connu sous le nom de Porthos, le pantagruelique et un peu niais mousquetaire d'Alexandre Dumas ?

La Méduse fait naufrage. Cent cinquante hommes sont abandonnés sur un radeau. Le Nègre Alpha, qui incarne l'humilité naturelle et la grandeur spirituelle, sauvera le petit groupe de survivants. Le roman souligne l'intention libérale du peintre Géricault qui a voulu signifier son engagement pour l'abolition de l'esclavage.

A Paris, en 1832, l'épidémie de choléra fait rage. Lodran, haïtien, parent d'Alexandre Dumas, est médecin à l'Hôtel-Dieu. Il est amoureux de Céleste, la nièce du peintre Paul Huet, qui l'aime en retour. Un jour, Dumas, malade, demande à son ami Paul de faire venir à son chevet Lodran. Paul avoue alors à Lodran que sa nièce l'aime. Mais le préfet décide que Lodran sera exilé... Prix Renaudot 2001.

En 1848, vaincu par le duc d'Aubane, l'émir Abdel Kader est condamné à vivre en captivité avec les siens dans la ville fortifiée d'Amboise. Malgré l'inquiétude des habitants, l'abbé Robion va tenter de découvrir la personnalité du musulman A. Kader. Un lien métaphysique va se tisser entre les deux hommes, qui vont surmonter leurs différences idéologiques et spirituelles.

Antoine trouva le père Dablon dans une petite étude pauvrement meublée. Quelqu’un l’avait remplacé au poste de supérieur, expliqua le jésuite, mais il avait conservé la responsabilité du collège. Il disposait maintenant de plus de temps pour s’occuper de ses autres centres d’intérêt: la géographie et le décryptage. — Mon père, cela va vous intéresser, dit Antoine, en étalant sur la table sa plus récente carte de la baie d’Hudson. — C’est très bien fait, déclara Dablon lorsqu’il eut remarqué les endroits où Antoine avait situé les postes de traite. Nous avons la preuve irréfutable que les Anglais sont bel et bien installés à la baie d’Hudson. — Oui, mon père. Peut-être qu’avec ces cartes vous pourriez amener le gouverneur à convaincre le ministre Colbert que la situation est sérieuse. — Oublie le gouverneur, répliqua le jésuite. J’expédierai des copies de ces cartes directement en France à bord du prochain navire. Le ministre pourra les comparer à tes cartes précédentes de la baie d’Hudson. — Cela lui rappellera que nous, les Français, étions déjà là il y a vingt ans, dit-il en tapant des doigts sur la table pour souligner ses paroles. D’ailleurs, le roi n’a plus confiance en Frontenac.

