Roman historique

À Saint-Roch, quartier populaire de Québec, le hasard fait un jour se rencontrer Ovila Joyal, un journaliste au Soleil, et Hubert Bédard, un bossu sonneur de cloches. Tout devrait les séparer et pourtant L'amour d'Ovila pour Marjolaine, la soeur d'Hubert, réunira ces deux destins. Grâce au journal intime d'Hubert, nous découvrons l'histoire de la famille Bédard, pendant que celui d'Ovila nous révèle les événements marquants de l'histoire de Québec la petite et la grande.

En 1670, à l'âge de 20 ans, Marcellin Perré, le fils d'Arnaud, se retrouve en France pour apprendre le même métier que son père, charpentier de moulin. Mais un vieil oncle change ses plans en le forçant à travailler comme clerc à son étude de notaire du Havre. Bientôt, il reçoit une lettre d'un père jésuite qui l'invite à revenir en Nouvelle-France pour remplir le rôle de notaire dans une seigneurie située non loin de Québec. À l'insu de son oncle, Marcellin quitte le Havre et traverse l'océan, avec dans ses maigres bagages son livre fétiche, Les Fables de La Fontaine.

1905, Saint-Jean-Port-Joli. La vie suit son cours pour Roméo Marion, son épouse Béatrice et leurs enfants. Les visiteurs sont nombreux à venir séjourner dans l'auberge tenue par Béatrice, tandis que Roméo se consacre pleinement à la sculpture. Toujours avide de nouveaux projets, il décide même douvrir un musée où il représentera les grandes scènes de l'histoire canadienne. Il est également élu au sein du conseil municipal, ce qui l'amène à sintéresser aux drames et passions qui agitent le village.

1879, L'Islet. Après la mort de sa mère, le jeune Roméo Marion a dû assurer la subsistance de ses soeurs ainsi que de son père, qui a sombré dans l'alcoolisme. Le jour de ses vingt et un ans, Roméo prend la décision de quitter sa famille et de partir sur la route à la recherche d'une vie meilleure. Dans les années qui suivent, il sillonne le Québec entre La Pocatière et Montréal, d'un village à l'autre, offrant ses services aux gens. Il connaît l'amour, des amitiés marquantes, et tente même, lui un simple menuisier, de gagner sa vie comme sculpteur, une passion qui l'habite de plus en plus. Malgré les inévitables coups durs qui le frapperont, Roméo saura-t-il garder confiance en son destin? Avec La vie avant tout, Michel Langlois nous offre une nouvelle série palpitante où l'on fait la connaissance d'un jeune homme épris de liberté, dans ce même style vif et coloré qui a su conquérir des dizaines de milliers de lecteurs.

Le dernier tome de Ce pays de rêve lève maintenant le voile sur les activités du mouton noir de la famille qui lui ont valu la désapprobation si tenace de son père.Entraîné dans diverses affaires louches qui lui attirent bien des ennuis, Clément fait à la dure l'apprentissage de la vie avant que son père ne vienne le secourir. L'infortuné jeune homme épouse peu après une veuve énergique et à l'esprit pratique qui s'évertue à le ramener dans le droit chemin. Après avoir tenté bien des expériences pour faire vivre sa famille, il se résout à pratiquer le métier de clerc de notaire.

1895, au milieu du golfe du Saint-Laurent, Anticosti, une bande de terre longue de deux cent vingt kilomètres, à peine habitée par quatre cents personnes. La vie y est rude. L'île est isolée du reste du continent pendant six mois de l'année. La famille Cormier et les autres habitants d'Anticosti apprennent que l'île a été achetée par le millionnaire Henri Menier. Dès lors, ils craignent pour leur avenir. De plus, personne ne croit que cet homme peut réaliser ce qu'il se propose de faire en quelques mois seulement. Pourtant, monsieur Menier tient ses promesses... Mais les règlements que met en place George-Martin Zédé, le nouveau directeur, en rebutent plusieurs, au point que certains quittent l'île. Et d'autres pensent partir sous peu. Chez les Cormier, la vie est ponctuée de grands changements. Wilfrid, devenu l'assistant du directeur, est de plus en plus solitaire et isolé. Il vit un temps à l'île, puis est contraint de s'installer à Québec. Bien secondé par Jeanne qui donne naissance à leurs premiers enfants, Laurent assume parfaitement son rôle de gardien de la lumière. De son côté, le bouillant Ernest se rebelle. Il continue à pêcher et à chasser malgré les interdictions, tandis que Claire, sa femme, se réfugie au phare avec ses enfants. Desneiges poursuit ses études pour devenir institutrice et Fabiola se fait religieuse. Pendant ce temps, rien n'est plus comme avant à Anticosti...

Québec, 1805. Bernard-Antoine Panet exerce comme avocat. En s’unissant à Harriet Antill, qui est anglicane, il est rejeté par les catholiques et n’a plus de causes à défendre. Il déménage à Montréal où Harriet possède une demeure pour y refaire son nom. Il y achète aussi une terre. Ayant hérité de la moitié de la seigneurie de Bourg-Louis, il rêve d’y régner...

Québec, 1770. Jean-Antoine souhaite devenir le digne héritier de la famille Panet. Il marche d'abord sur les traces de son père en jumelant la vocation de notaire et celle d’avocat. Il convoite aussi une terre voisine de celle où il a grandi. En visite chez le docteur Badelard, il fait la connaissance de sa charmante fille, Louise-Philippe. Leur mariage est célébré quelques mois plus tard. Résolu à s'impliquer dans la construction d'une nouvelle société, Jean-Antoine se lance en politique et se fait élire comme député de la Haute-Ville de Québec. À travers son parcours exceptionnel, la porte s'ouvre sur un pan méconnu, mais pourtant passionnant de l'histoire du Québec et de ses habitants.

Nouvelle-France, 1678. De retour d'un exil de cinq ans en France, après un séjour difficile près de Québec, Marcellin Perré s'établit entre Verchères et Varennes à titre de notaire de ces deux seigneuries. Il s'y fait construire un manoir, s'occupe des transactions passées par les habitants du lieu, entretient d'excellentes relations avec son voisinage et voit à l'éducation de ses enfants, notamment en envoyant ses fils étudier au Séminaire de Québec. Son épouse et lui vivent des moments angoissants en raison du danger permanent que représentent les Iroquois; ils construisent et arment leur manoir en conséquence. Marcellin a vu son père être tué par ces Sauvages et entend bien voir ses enfants lui survivre.

1895, au milieu du golfe du Saint-Laurent, Anticosti, une bande de terre longue de deux cent vingt kilomètres, à peine habitée par quatre cents personnes. La vie y est rude. L'île est isolée du reste du continent pendant six mois de l'année. La famille Cormier et les autres habitants d'Anticosti apprennent que l'île a été achetée par le millionnaire Henri Menier. Dès lors, ils craignent pour leur avenir. De plus, personne ne croit que cet homme peut réaliser ce qu'il se propose de faire en quelques mois seulement. Pourtant, monsieur Menier tient ses promesses... Mais les règlements que met en place George-Martin Zédé, le nouveau directeur, en rebutent plusieurs, au point que certains quittent l'île. Et d'autres pensent partir sous peu. Chez les Cormier, la vie est ponctuée de grands changements. Wilfrid, devenu l'assistant du directeur, est de plus en plus solitaire et isolé. Il vit un temps à l'île, puis est contraint de s'installer à Québec. Bien secondé par Jeanne qui donne naissance à leurs premiers enfants, Laurent assume parfaitement son rôle de gardien de la lumière. De son côté, le bouillant Ernest se rebelle. Il continue à pêcher et à chasser malgré les interdictions, tandis que Claire, sa femme, se réfugie au phare avec ses enfants. Desneiges poursuit ses études pour devenir institutrice et Fabiola se fait religieuse. Pendant ce temps, rien n'est plus comme avant à Anticosti...

