Roman historique

Afin de connaître la seconde part de la vérité, Gondremard doit se rendre à Gisors. Il laisse à Toulouse sa bien-aimée, Cécile de Foix, pour rejoindre la Normandie en compagnie d'Ugolin et Pernelle. En route, il rencontre un cortège de croisés. Sous une fausse identité, Gondremard fait la connaissance de Guy de Montfort, fils du terrible Simon. ©Electre 2021

Automne 1540, près de Toulouse. La jeune Mondyne Boysrie, fille d'artisan, vient à peine de découvrir l'amour lorsqu'elle est éprouvée par une série de malheurs qui font basculer sa vie. Au même moment, elle se voit offrir l'opportunité de s'embarquer vers le Nouveau Monde. Le roi François vient en effet de mandater le sieur de Roberval afin qu'il fonde la première colonie française d'Amérique. Mondyne accepte ainsi de devenir une prisonnière d'amour et de partir à l'aventure jusqu'au Cap-Rouge. Comme elle, nobles, roturiers, artisans et prisonniers qui rêvent d'une vie meilleure se retrouvent ainsi mêlés au coeur d'une traversée épique.

Dans ce deuxième tome, l'auteure nous permet de découvrir le sort et les aléas qu'ont connus les tout premiers Français à s'être aventurés à Québec dans le but d'y vivre.

Livre d'amour, de mort et de création, Le vent majeur dévoile un univers romanesque riche et complexe, digne de la poésie à laquelle Madeleine Gagnon nous avait habitués jusqu'ici. À travers la vie d'un peintre, Joseph Sully-Jacques, des pans d'histoire du Québec contemporain nous sont révélés: soubresauts et mutations, au fil d'événements familiaux et sociaux, se donnent à lire dans une prose lyrique tel que le demande le discours amoureux. Amour de la vie et de l'oeuvre, amour familial et sentiment d'amitié. Mais aussi passions amoureuses qui se buteront parfois à la mort.

À l'aube des années vingt, tout juste arrivés de Normandie, les frères Gagnon se trouvent confrontés à leur premier hiver dans le climat hostile du Québec. Jean-Baptiste et son aîné, Louis-Philippe, doivent trouver leur place dans ce nouveau pays qui leur promet une vie pleine de rebondissements.Chargé de veiller sur la terre à l'île d'Orléans alors que son frère a accepté un emploi dans le Grand Nord, Louis-Philippe devra bien vite s'occuper de sa famille de plus en plus nombreuse. Mais un jour, son cadet aperçoit sa femme quitter hâtivement la maison du voisin et n'a d'autre choix que de lui dévoiler cette malheureuse découverte. Qu'adviendra-t-il de cette famille secouée par une terrible trahison ?

Alors que tous croient leur galère terminée avec la noyade d'Onésime, la vie reprend son cours. Yvonne goûte à nouveau au bonheur et se laisse charmer par le bel homme qui s'occupe des travaux d'aménagement de la véranda à la demeure des Gagnon. Jean-Baptiste doit s'occuper de l'inscription à l'école du jeune Mathias, qui a maintenant l'âge de fréquenter l'institution du quartier. Un jour, sur le chemin de retour de l'école, Mathias fera la rencontre de Charles-Omer Gratton, un professeur de musique. Charmé par l'idée de suivre des leçons de flûte, Mathias se liera d'amitié avec le musicien. Mais qui est véritablement Charles-Omer Gratton et que veut-il à la famille Gagnon ? Laissez-vous captiver par les ennuis incessants de cette nouvelle génération de pures laines tricotés par Marthe Gagnon-Thibaudeau. Dans ce second tome saisissant, trouvez toutes les réponses à vos interrogations laissées en suspens après Pure laine, pur coton.

Une évocation romancée des derniers jours du poète et journaliste André Chénier dans la prison de Saint-Lazare. Condamné pour des pamphlets fustigeant le jacobinisme, il meurt guillotiné à Paris le sept thermidor de l'an II, soit le 25 juillet 1794, deux jours avant la chute de Robespierre et la fin de la Terreur.

La vie de Jane, Noire américaine, qui échappa à une bande de sudistes, puis fut esclave dans une plantation, journalière, blanchisseuse, cuisinière, puis fervente adversaire de la ségrégation.

Après avoir passé sa jeunesse parmi les brigands de la route de Naples, Luisella s'enfuit à Rome. Libre beauté ne sachant ni lire ni écrire, elle pose pour des artistes et se cache à la Villa Médicis, alors que l'Italie est encore secouée par les troubles de la révolution, de Garibaldi et le retour du pape. Puis c'est Paris et le monde des artistes de Montmartre qui l'attend.

1901. Giuseppa La Fortuna quitte la Sicile avec ses fils et son mari Francesco pour rejoindre la Tunisie, fuyant la misère et le choléra qui frappent l'île. Dans la barque qui l'emmène loin de chez elle, elle retrace son histoire. Un tableau de la Sicile du début du XXe siècle et de la migration italienne vers l'Afrique du Nord. ©Electre 2020

