Roman historique

En 1875, pour favoriser l'intégration des Cheyennes, mille femmes blanches sont échangées par le président Grant contre mille chevaux. L'année suivante, les Indiens sont dupés puis massacrés à la bataille de Little Big Horn. Quelques survivantes courageuses prennent les armes contre les spoliateurs blancs. Dernier volet de la trilogie. ©Electre 2019

1875. Little Wolf demande au général Grant de lui offrir mille femmes blanches afin de les offrir à ses guerriers. Grant accepte. En dépit des accords, la tribu est exterminée et seules quelques femmes blanches échappent au massacre. Parmi elles, deux soeurs, Margaret et Susan Kelly, trouvent refuge chez les Sioux et prennent le parti du peuple indien. ©Electre 2016

May Dodd, une jeune bourgeoise de Chicago, rejoint un convoi de femmes blanches destinées à épouser des guerriers cheyennes afin d'échapper à l'asile. Devenue la femme d'un chef indien, elle entreprend en 1877 un voyage vers Chicago avec Chance Hadley, Horse Boy et Martha Atwood. Elle espère y retrouver ses enfants. Récit du destin de l'héroïne de la trilogie Mille femmes blanches. ©Electre 2023

En 1874, à Washington, le président Grant accepte la proposition incroyable du chef indien Little Wolf : troquer mille femmes blanches contre chevaux et bisons pour favoriser l'intégration du peuple indien. Si quelques femmes se portent volontaires, la plupart vient en réalité des pénitenciers et des asiles... L'une d'elles, May Dodd, apprend sa nouvelle vie de squaw et les rites des Indiens. Mariée à un puissant guerrier, elle découvre les combats violents entre tribus et les ravages provoqués par l'alcool. Aux côtés de femmes de toutes origines, elle assiste alors à la lente agonie de son peuple d'adoption...

L'épopée de la construction du chemin de fer dans la taïga canadienne, dans laquelle une partie de la population est rejetée par la ville et réduite à la servitude sous la férule de Fisk, un contremaître sadique, et de Prudhomme, un cuisinier prophète. Tous s'invectivent, s'enivrent et perdent au jeu un salaire de misère pour oublier la nuit polaire et leur travail peu reluisant.

La quête d'un Anglais en Chine, en 1838, pour accéder au secret de fabrication du thé. Aidé par un ami irlandais, il arrive enfin aux jardins secrets. Là, il tombe amoureux de l'ex-femme du seigneur du thé, dont personne n'a jamais vu le visage. Mais au bout du voyage, une seule destination : l'opium.

Giovan Gastone (1671-1737), grand duc de Toscane, fut un prince si extravagant, si scandaleux, que les historiens, accablés, passent son règne sous silence. Ce personnage si romanesque ne pouvait qu'inspirer l'auteur de Porporino.

Le narrateur déniche chez un antiquaire un livre du XVIe siècle, les mémoires du peintre florentin Bronzino. Sont évoquées l'enfance de Bronzino auprès de son maître Pontormo, les leçons de vie de Cellini, puis sa vie de peintre officiel des Médicis, les portraits de ses amis, les allusions codées des tableaux pour promouvoir des pensées hérétiques ou vivre des amours cachées. ©Electre 2017

Un jeune étranger séjourne à l'Istituto d'Arte de Rome dans les années 1930 pour y poursuivre ses recherches en histoire de l'art sur le peintre Poussin. Il fait sa cour à Giulia Falconieri, jeune aristocrate à la pureté sculpturale, tandis que la sensuelle Wanda, d'origine polonaise, le drague. Mais chacun triche déjà dans ce triangle amoureux, comme si le travestissement des sentiments n'était que la répétition générale du camouflage des identités. Lorsqu'il fait la connaissance d'Igor, fils d'une famille de Russes blancs ayant fui la Révolution d'octobre pour se réfugier dans l'Italie mussolinienne, le narrateur rencontre son destin. Par amour pour ce garçon, il va devenir un espion au service du régime communiste. A Moscou, où nos deux apprentis-agents apportent les documents qu'ils sont parvenus à subtiliser à Rome, les mâchoires du piège se referment sur ces idéalistes dont le régime a su faire ses « idiots utiles »...

Porporino, élève à l'école des castrats napolitains sous le règne de Ferdinand dans les années 1770, raconte la liberté d'esprit qu'offre l'art du chant, lui permettant ainsi d'échapper à ses obligations d'homme. Si le personnage est inventé, la plupart des personnages évoqués ont réellement existé : le prince de Sansevero, Antonio Perocades, Sarah Goudar, Lady Hamilton, etc.

