Histoire / Géographie

L'histoire d'un cycliste qui a parcouru plus de 25.000 kilomètres en vélo, durant 863 jours. Parti de Chicoutimi pour l'Europe, il effectue un tour du monde qui l'amène aux confins de l'Himalaya, où la lutte avec les éléments est un combat de tous les jours.

La tragédie en question, c'est le relèvement du niveau du lac Saint-Jean en 1926 et ses conséquences désastreuses pour les habitants de la région. Ce récit de l'événement vécu par l'auteur s'appuie sur de nombreux documents et témoignages.

En incarnant les propos des rois, de Clovis à Louis-Philippe en passant par Charlemagne, Louis IX, Henri IV, Louis XIV et Louis XVI, J. Trémolet de Villers, accompagnée par sa petite-fille Zélie, retrace mille trois-cents ans de l'histoire de France, tirant la leçon politique qu'ils lèguent, chacun selon son expérience et son époque, sur l'art de gouverner. ©Electre 2024

Pensé comme une suite au célèbre Enterre mon coeur à Wounded Knee, de Dee Brown (paru pour la première fois aux États-Unis en 1970), le livre de David Treuer dresse un portrait émouvant et kaléidoscopique de la résilience, de l'adaptabilité et de la place des Indiens dans le monde d'aujourd'hui. Car pour l'auteur, l'histoire indienne ne s'est pas arrêtée avec le massacre de Wounded Knee, qui coûta la vie à plus de trois cents Sioux en 1890 et signa la fin des guerres indiennes. Contrairement aux idées reçues, non seulement les Indiens n'ont pas disparu après cette date, mais ils sont parvenus, à force de ténacité, à se réinventer et à faire naître une identité autochtone plus unie et plus forte que jamais. Une réalité méconnue que David Treuer donne ici à voir dans toute sa richesse, sa beauté et sa diversité.

Le romancier D. Treuer explore l'univers méconnu des réserves indiennes aux Etats-Unis, marquées par de grandes inégalités territoriales et économiques, mais qui parviennent à maintenir des communautés dynamiques tout en conservant le souvenir du passé.

Spécialiste de la protohistoire du monde égéen, René Treuil procède ici à une reconstitution du mythe de l'Atlantide depuis ses origines jusqu'à nos jours en passant par Platon. Il est envisagé comme fiction constitutive de nos mentalités et de notre culture.

Islande : terre de lumières, de feu, de contrastes. Glaciers, volcans, déserts, montagnes tabulaires, rivières et vastitude de la toundra se fondent dans un décor de Genèse. Dès l'automne, le gel, la neige, les grandes tempêtes et la longue nuit polaire transfigurent ces immensités en un monde fantasque et surréaliste. Sur les hauts plateaux inhabités du centre de l'île, on peut entreprendre des raids à skis, mais les conditions climatiques comptent parmi les plus hostiles et fantasques de la planète. C'est dans cet univers déroutant que l'auteur a mené, au cours de sept voyages (de 1985 à 2013), une dizaine de raids à skis en solitaire, tirant derrière lui un petit traîneau avec le matériel nécessaire à sa survie.

Plaque tournante du débarquement de Normandie, Caen fut, à ce titre, le théâtre d'événements importants dans l'histoire de la libération de la France. Le récit de cette époque est illustré par de nombreux documents d'époque. ©Electre 2021

En s'aidant de l'archéologie, de l'ethnologie et de l'ethnohistoire, l'auteur tente de donner aux autochtones leur place comme acteurs et auteurs et non plus comme victimes. [SDM].

"Au port d'embarquement, face à la place Tiradentes, voici l'agitation coutumière de la fin de journée. On appareille en nombre, Belém en aval, Itaituba vers le sud par le Tapajos. Toutes ces lignes, tous ces ports de sortie ou d'arrivée, tous ces départs que j'enchaîne depuis six semaines... Je sais ce que je cherche, sur le port. Les odeurs du voyage. L'huile et la graisse de moteur, les vapeurs de gasoil, le fer des passerelles. Et après les odeurs, les images, le flux des passagers à l'embarquement, le va-et-vient des marchandises sur les épaules des caregadores, l'accrochage des hamacs aux crochets des poutrelles sous le toit des ponts. Puis ses bruits, sa musique hypnotique, son chant du départ répercuté sur tout le fleuve : les cris des adieux entre bastingage et quai, les coups de corne de brume aux postes de commandement. Combien de kilomètres, depuis que je parcours l'Amazone, le Solimôes, le Coari Grande ? Deux mille, deux mille cinq cents. J'en prends encore pour huit à neuf cents ce soir sur le Viagero IV ; escales à Monte Alegre vers minuit, Prainha six heures plus tard, Almeirim demain en milieu de journée. [...]. -- 4e de couv.

