Histoire / Géographie

Un journaliste à la retraite décide de partir pour la plus longue marche : de la Méditerranée à Xian, en Chine, par la légendaire route de la soie. Il s'est donné quatre ans pour parcourir à pied ces douze mille kilomètres et apprendre à regarder le monde. Premier volume de son journal de route, d'Istanbul à la frontière de l'Iran. ©Electre 2017

Récit d'un voyage en Chine effectué en compagnie de Lin Chun Shien, un médecin traditionnel rencontré aux Canaries. Le séjour s'est déroulé en deux temps : en août 2006 puis en mai 2007 après que l'auteure a appris les rudiments du mandarin. Elle décrit un pays où les gens conservent intacte leur part d'enfance, passant du plus grand sérieux au rire.

Chronique des gens, surtout des gens de mer, et des sites de la Côte-Nord. 1996.

Tout le monde a écrit sur l'île d'Orléans... sauf Jean O'Neil. Après avoir fréquenté cette terre pendant bien des lunes, il se décide enfin à en parler, mais de manière inhabituelle, évoquant moins l'histoire que les histoires. Tout en faisant le tour des municipalités au gré des saisons, il côtoie avec amitié, émotion et humour les étrangers et les nés-natifs, tous sorciers, qui habitent et se disputent ce joyau patrimonial.

"Entre l'autobiographie et l'ethnographie, entre la prose d'humeur et la description presque savante" de certaines régions du Québec (Cantons-de-l'Est, région de Charlevoix, etc.) "entre le sourire et la grimace" (R. Martel), 17 textes d'un écrivain digne de ses admirations: Félix-Antoine Savard et Alfred Desrochers. Premier choix. Superbe.

Une vingtaine de textes qui sont autant de reportages sur le Saint-Laurent, son histoire, ses paysages, sa faune, ses pêcheurs, ses navigateurs, ses îles.

Mon beau Far West est un regard sur l’Abitibi-Témiscamingue et sa population, un siècle et demi après la colonisation du Témiscamingue, et un siècle après l’annexion de l’Abitibi au territoire de la province de Québec. Le lecteur y découvrira la flore, la faune, la géologie et l’histoire de ce pays dans un pays. L’auteur donne la place aux gens de toutes conditions : Algonquins, premiers coureurs de bois, missionnaires, colons,prospecteurs, mineurs, politiciens, hockeyeurs, cardinal, évêque, artistes, universitaires et le peuple des anonymes. Personnage imaginaire, Mélodie accompagne l’auteur et le lecteur dans cette promenade au coeur du vrai monde, très en marge des Québécois B.C.B.G.

L'auteur a puisé dans ses souvenirs, ses expériences et ses lectures pour nous livrer cette célébration des hivers québécois.

Une réflexion philosophique sur le voyage, le déplacement et les raisons qui y poussent.

Par contraste avec Marat, donné à voir ici comme "l'homme du ressentiment", se servant de la Révolution pour régler des comptes personnels, Charlotte Corday est présentée comme une figure de la morale et de la vertu : elle dit clairement son républicanisme, son mépris de la faiblesse du roi, peste contre le dévoiement de l'esprit de 1789. Evocation en forme de réhabilitation.

