Comprendre le monde

Dialogues sur la tradition du yoga tantrique du Cachemire et sur les pratiques physiques et psychiques qui conduisent à la réalisation spirituelle.

Entretiens sur les préoccupations de chacun au quotidien (le corps, l'amour, la souffrance, la mort, la joie...) mais également sur la méditation et le yoga, pour une approche sensorielle de la vie inspirée du tantrisme cachemirien.

L’étonnement. Le terme tirerait son origine du latin extonare : frapper de la foudre; puis du français du XIIIe siècle, estonement : brusque ébranlement moral, stupeur. Michel G. Barette rassemble, avec passion et érudition, des phénomènes, événements, réalisations ou concepts qui suscitent et nourrissent l’étonnement. Il s’intéresse aussi à l’effet que cet étonnement a sur nous et sur notre vie. Mythes, chamanisme, contes de fée, miracles, philosophie, religions, science-fiction, alchimie, mathématiques, médias... il puise des exemples dans le monde et l’Histoire. Et nous démontre que l’étonnement est la fente à travers laquelle l’humain entre dans la réalité, s'évade dans l'imaginaire.

Après avoir perdu son père qui était sans domicile fixe, l'écrivain réfléchit à la question de l'héritage.

Des conseils aux parents pour aider leur enfant lorsque celui-ci est victime de stress lié à l'école. Avec des pistes et des exemples détaillés pour mieux cerner les causes et apporter des solutions concrètes pour y remédier.

Entre sérieux et humour, cette réflexion contribue au débat sur l'avenir de la culture. L'écrivain essaie de comprendre qui sont ces barbares aujourd'hui, comment ils procèdent, quelle est leur logique, leur mode de fonctionnement, les dégâts qu'ils ont causés et les leçons à en tirer

Le 28 octobre 2017, Alexia Daval disparaît. Durant trois mois, son mari Jonathann se fait passer pour un époux éploré avant de reconnaître l'avoir frappée et étranglée. A l'issue d'une reconstitution, il avoue avoir procédé à la crémation partielle du corps d'Alexia dans un bois voisin. Chroniqueuse judiciaire, l'auteure restitue heure par heure le récit de ce drame.

Le sacré est plus ancien que la religion, plus ancien que les dieux. Le sacré est pure fascination devant une force qui n'entend ni raison ni humanité. Une force où Simone Weil voyait la part d'inhumain de chaque homme. Une force qui met à genoux, devant un dieu dont on se fait l'esclave, et pour l'honneur duquel on réduit ses frères en esclavage. Cet essai tend à montrer que notre société, ou pour mieux dire notre culture, notre pensée, nos oeuvres ont quelque chose à offrir en réponse à cette force et à cet idéal meurtrier : une idée de l'humanité qui prend forme dans toutes les créations de notre esprit comme dans toutes nos oeuvres d'art et qui a coûté des trésors de courage intellectuel et de courage tout court.

Eloge de la sensibilité comme moyen d'assouvir la faim de l'âme

Ce qui est transgressif et ce qui est correct en matière de sexualité varie selon les époques. L'époque actuelle vit un paradoxe : de plus en plus de pratiques sexuelles semblent permises et pourtant la loi se fait de plus en plus répressive. Les auteurs confrontent les comportements intimes aux cadres de lois et analysent les limites des comportements sexuels.

