Comprendre le monde

A mi-chemin entre littérature et journalisme, l'ouvrage cherche à plonger le lecteur dans ce monde totalement à part, du témoignage d'un tueur repenti de Cosa Nostra qui confesse plus de cent homicides aux juges qui risquent leur vie.

Le récit de dix ans d'une terrible détention.

Essai critique et philosophique sur des thèmes idéologiques, sociaux, économiques, politiques. L'ouvrage comporte quelque 300 articles en ordre alphabétique dont la longueur varie de quelques lignes à quelques pages. L'ouvrage est dans la même veine que: Les bâtards de Voltaire du même auteur.

Il y a trente ans, la globalisation surgissait, balayant tout sur son passage. Ses apôtres, les néolibéraux, proclamaient que ce mouvement était inéluctable et que, pour leur plus grand bonheur, toutes les sociétés seraient désormais organisées autour d'un seul élément : l'économie. Ils nous demandaient de les croire ; nous les avons crus. En vérité, la globalisation n'était pas une fatalité, mais une idéologie, une théorie expérimentale visant à remodeler simultanément les paysages économique, politique et social. Or, tout montre aujourd'hui que cette idéologie-là est en train de mourir.

L'auteur tente de débusquer les raisons de la crise et du marasme qui marquent notre époque. Excellent essai où il s'applique à expliquer que la croyance aveugle en la valeur et le pouvoir de la raison sont responsables de nombre de problèmes que vit présentement notre société occidentale. Il faut permettre, dit-il, au bon sens de l'emporter sur les mythes de la raison technocrate.

L'auteur poursuit dans cet ouvrage la réflexion amorcée dans ses deux essais précédents: "Les bâtards de Voltaire" et "Le compagnon du doute", dans lesquels il critiquait le pouvoir de la raison et l'esprit technocratique dans les sociétés occidentales. Dans ce troisième livre, qui a reçu le Prix du Gouverneur général 1996, il traite du pouvoir du langage dans les sociétés en crise, il clarifie les notions d'individualisme et de démocratie et dénonce le retour des corporatismes.

Comment l'individu et la société peuvent progresser vers davantage de sagesse. Un regard qui prend son point de départ dans les ressources intimes de l'être humain. Sens commun, éthique, imagination, intuition, mémoire, raison: six qualités présentées en autant de chapitre et qu'il appartient à l'être humain de développer harmonieusement pour prendre en main son destin et celui de la collectivité. Une morale pratique nourrie des leçons de l'histoire.

La conquête de l'univers numérique par les géants du web ne menace pas seulement nos langues et nos cultures, elle met carrément en péril nos acquis démocratiques. L'heure est venue de contre-attaquer. Dans Tenir tête aux géants du web, qui poursuit la réflexion amorcée dans Les barbares numériques, Alain Saulnier propose aux Etats un ensemble de …<br>La conquête de l'univers numérique par les géants du web ne menace pas seulement nos langues et nos cultures, elle met carrément en péril nos acquis démocratiques. L'heure est venue de contre-attaquer. Dans Tenir tête aux géants du web, qui poursuit la réflexion amorcée dans Les barbares numériques, Alain Saulnier propose aux Etats un ensemble de mesures concrètes pour rééquilibrer dès maintenant les forces en présence et permettre à nos institutions démocratiques de reprendre l'ascendant.

La conquête de l’univers numérique et de nos territoires par les GAFAM (Google, Apple, Facebook, Amazon, Microsoft) et autres plateformes comme Airbnb, Uber et Netflix est la plus grande conquête du XXIe siècle. Ces nouveaux grands seigneurs de l’empire numérique abolissent les frontières et définissent eux-mêmes les règles du jeu, se comportant comme un conquérant à l’égard d’une population ou d’un territoire. Pour Alain Saulnier, ces barbares numériques ont métamorphosé la définition même de l’État mais aussi les espaces traditionnels de création, de circulation de la culture et de l’information. Un essai pour décrypter leur pouvoir et leur opposer une féroce résistance.

Le premier témoignage d'un légionnaire français qui a participé à la majorité des opérations du 2e REP : à Kolweizi en 1978, en République centrafricaine et au Tchad, en ex-Yougoslavie entre 1992 et 1999, en Côte d'Ivoire en 2002 et en Afghanistan en 2010.

